Ma petite nièce

Force
Force
February 2012 modifié dans Amour
Salut les gars,

Sur la question de l'amour platonique.

Il y a quelques jours, une observation m'a encore frappé de plein fouet.

Note : ma petite nièce s'appelle Julie. Elle a six ans.

Le sentiment d'amour que je lui porte est tellement puissant, tellement implacable, qu'il dépasse toute pensée sexuelle, l'amour que nous ne ferons jamais. Lorsque je la regarde, mon esprit se vide entièrement - et je ne pense plus qu'à elle, et son petit sourire "du farceur de l'équipe", comme je dis toujours.

Entre elle et moi, il n'y a pas de place pour autre chose que la rigolade éternelle, les chatouilles, les bisous d'enfant, et cette voix... venue de l'intérieur de mon crâne schizophrène, hurlant : "Tout ce qui compte, c'est elle - rien d'autre n'importe en ce monde".

L'amour que je ressens en ce moment semble comme porté par un océan d'ivresse, au sens littéral. L'amour pour elle, celui qui me fait vibrer dans l'univers, est si solide, si considérable, si redoutable, si "costaud" qu'il me fait éprouver une certaine tachycardie, les pulsations de mon cœur de pierre noire résonnant en cadence, à travers cette trouble tempête de sable qu'est le rapport d'âge.

Mais ce dernier ne compte pas - il s'agit d'un amour platonique, purement métaphysique. Il n'y a rien entre elle et moi, si ce n'est le sourire complice entre une môme et un vieil enfant.

"Ben alors, ma mignonne ? On adore les câlins !", sans arrière-pensée, et sans hypocrisie aucune.

Observation : l'amour platonique est beaucoup plus puissant, résistant et durable que l'amour traditionnel. Pas besoin de sexe, à ce niveau-là. Les voix à l'intérieur de ma tête crient à la mort, que la torture cesse - car mon amour est si intense qu'il en devient douloureux à supporter, en plein dans le thorax. On est dedans, les gars.

Mon sourire, celui qui plaît tant aux femmes, ne semble nullement la troubler. Et c'est justement ce qui est magnifique, si sublime - la petite ressent un truc, mais sans pouvoir définir ce que c'est. Les enfants, même s'ils ne sont pas sexuellement développés, possèdent quand même, dans leur cerveau, les glandes qui font de nous, hommes et femmes, des êtres distincts - ils bénéficient aussi de cette psychologie programmée, pré-intégrée, de l'humain dans la Nature. Si je souris, elle ressent donc quelque chose, sans que cela soit sexuel, et sans pouvoir identifier le truc. Elle ne peut pas mettre de nom dessus.

Voilà l'aspect qui me transcende véritablement. Cet instant fragile, où elle me fixe, de ses yeux gorgés de vie - celui où, figés dans le temps et l'espace, mes yeux dorés se posent délicatement sur sa peau, si douce. L'amour que j'éprouve sur le moment est si fort que je dois m'asseoir, car il transperce littéralement ma poitrine, celle d'un Homme, qui n'a plus aucun sens en présence d'une enfant de six ans.

Je le répète, persiste et signe : l'amour, au sens "sexué", n'a rien de comparable à l'amour platonique. Nous sommes dans une autre dimension, les ami(e)s. L'amour ineffable et intangible porté à une petite fille, si jeune, nous conduit droit dans la nasse - car, faute d'avoir un raisonnement objectif à cause de ce que j'éprouve, je suis néanmoins capable de rester logique et critique. Un tel amour est apocryphe, amphigourique. Et l'on ne peut pourtant s'en passer.

Le rire de Julie, puisque je la fais rigoler sans cesse, est comme une note de musique dans l'immensité du Cosmos silencieux. Qui peut définir ce que c'est ? Personne d'autre que moi.

Un chef-d'Oeuvre de Dieu en personne, s'il existe. Une musique presque liquide, pure et limpide. Mon gourou, mon totem, mon chaman, mon druide, mon Dieu personnel personnifié en un seul gloussement.

Un reste d'ancienne civilisation, pour laquelle je sombre - nostalgie d'un autre âge, inconnu, dans les temps les plus reculés de l'Histoire, bien avant notre ère. Quelques traces de bonheur, répandues dans le chaos de mon esprit. Esprit pourtant tenace, d'une certaine Force mentale - mais jamais je ne m'attends à recevoir un tel choc, quand je l'entends rire.

Elle me prend toujours à l'improviste. Ma petite chérie, mon adorée !

Elle est mon sang, mon oxygène et ma philosophie à elle toute seule.

Il m'arrive parfois de rêver d'elle. En toute simplicité, la seconde fragile pesant à travers le Présent d'une inconnue qui passe, croisé au passé et au futur simple de la conjugaison de mon âme.

Elle est comme une ombre qui sortirait d'un tapis de lumière, une Révélation, quelque chose d'éphémère - un chant divin. Mon flux vital est son fluide. Son regard de fillette, c'est celui qui dicte ma conduite. Ses paroles et ses blagues d'enfant sont mon code d'honneur.

L'osmose plane, mes ami(e)s. Voilà, s'il doit y en avoir un, le vrai sens de l'amour. Sans double-sens, sans métaphore, sans arrière-pensée, sans registre sexuel. Juste l'Amour, avec un grand A. Celui qui fait de nous ce que nous n'avons jamais été et ne serons jamais.

Mon torse va exploser. Trop d'émotions et de souvenirs. Je dois continuer à écrire, même si je ne parle qu'à moi-même.

Elle m'éclaire tel un phare, qui coule en moi. Aucun mot ne pourrait exprimer les tambours de mon coeur.

Est-ce que toutes ces voix viennent de mon imagination ? Je ne veux pas me demander où est la vérité.

Julie a toujours le sourire, et je lui rends bien. Quand je pense au gars, dans dix ans, qui va essayer de la toucher... mon âme crie au meurtre, je deviens un assassin. Un tueur de sang froid, un prédateur.

Mais je dois calmer le jeu et la laisser vivre sa vie. Je vous faisait part de cette anecdote afin que vous compreniez mieux ce qui se passe, en moi, et entre elle et moi. Il n'y a aucune hypocrisie, aucun masque, pas de façade - nous sommes, comme toujours, *naturels* et drôles. Et de ce côté, du haut de ses six printemps, elle est déjà plus douée que moi en matière de vie.

Le soir, lorsqu'elle est au lit (et quand je suis présent), je viens la border. D'ailleurs, sa mère - veuve d'un grand ami - le sait parfaitement bien. Si je suis là, c'est MOI qui la borde.

Je lui raconte des histoires, des mythes grecs, des légendes celtes, des contes arabes, de la poésie asiatique. Je lui fais découvrir la spiritualité, les conclusions morales de certaines fables françaises et orientales. Ma moitié Palestinienne m'arrache de cette chambre, me prend à la source, à travers ma lumière intérieure - et je m'envole, dans l'élan créatif, je papote avec elle et lui narre des contes fabuleux, jusqu'à ce que ses yeux se ferment. Petite poupée.

Mes voix intérieures entendent le récit des rois. Les histoires, les légendes, les contes de l'Ancienne Époque. Sans même agir consciemment, ma voix récite toute seule les métaphores des Anciens, les Sages qui vécurent longtemps avant nous, et je murmure à ma petite puce, pendant qu'elle dort :

"Cette voix, la mienne - apprends à l'écouter. Toi aussi, plus tard, lorsque je ne serai plus, tu en auras besoin. Pour raconter à tes propres petits-enfants des contes et des histoires de chevalerie, de grandes batailles de monstres, et de tours de magie, c'est l'âme philosophique, historique, antique. Les siècles ont passé, mais elle reste identique, comme à la grande période du début taoïste. Les textes sacrés sont là - et ils sont authentiques. Je sais que tu auras du mal à croire ces histoires, que tu pourras entendre seulement la nuit très tard le soir. N'essaie pas de lutter avec la raison. Laisse-toi glisser, mon bébé."

J'aime plonger mon esprit dans le passé. Ne pas me demander où est la vérité.

Pour ma part, je suis athée. Mais, ayant reçu un minimum d'éducation, j'ai donc lu la Bible, par devoir "hémi-culturel" mais surtout par intérêt. J'écris beaucoup de sketches, puisque j'étudie (en autodidacte) la gélotologie (du grec "gelos" - "le rire"), qui est la science de l'humour et de ses effets sur le corps humain. Ce qu'elle adore, et ce qui la fait mourir de rire, c'est mon sketch sur la vie de Judas. Avec Saint-Pierre (que j'appelle Pierrot), avec Jésus et toute la fine équipe de bras cassés.

À travers la rigolade, les contes fabuleux et mes histoires de pseudo-philosophe-écrivain à la manque, je la fais rire.

Un peu de bonheur. Et son sourire... c'est tout ce qui m'importe, dans ce monde. Sa joie de vivre est tout ce qui compte pour moi dans cet Univers.

* L'enfance n'est pas qu'un âge -, ... c'est avant tout un état d'esprit. *

Une petite tape sur ses fesses, et je me marre, histoire de la faire marrer, elle, sans double-sens sexuel. Le tunnel obscur de ma claque fait réagir son inconscient qui brille, dans ce salon - elle se met immédiatement à rire, sans chercher autre chose... que la bonne humeur. Pas de place pour le reste. Nous ne sommes que deux enfants en train de s'amuser sur la plage. On jette une bouteille à la mer, juste pour voir si le message sera reçu un jour. Signal de détresse, perdu ou ignoré - je recherche la sagesse, en ce monde désolé.

Julie.

Lorsque je la vois... j'ai du mal à respirer.

D.

PS: pour qu'un homme ne puisse jamais l'avilir, la pervertir et la corrompre, je souhaite que plus tard, elle s'oriente vers les filles. Qu'elle devienne lesbienne. Franchement - et je suis sérieux. Nous, les hommes, sommes trop "falots". Et si, dans dix ans, avec Julie, le mec n'a pas envie de finir ses jours à l'hôpital, il va falloir qu'il commence à dégager. Sinon... Bref - personne ne la touchera. Je suis trop protecteur, JE SAIS. Fermez-la.

Mais si le gars commence à jouer le bad-boy (comme moi à dix-huit ans), je lui pète la gueule direct. Un petit crochet du droit, et on n'en parle plus. Et je vous prie de croire qu'avec la puissance que j'ai, sa mâchoire finira incrustée dans le mur, derrière lui.

Je sais aussi qu'il faut la laisser vivre sa vie. Mais... j'ai mal rien qu'en y pensant. Toutes ces images qui défilent dans mon mental... je préfère encore qu'elle devienne aussi stupide que moi... ça lui évitera pas mal d'embrouilles avec les garçons de son âge, d'ici quelques années.
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Réponses

  • Melvin
    Melvin
    February 2012 modifié
    Je comprend très bien ce que tu ressens pour ta nièce, David, car je le ressens pour ma petite soeur, pareil, sans arrière pensée, juste de l' amour platonique, il n' y a qu' elle qui compte vraiment pour moi. J' aime être prêt d' elle dans les moments difficiles, j' aime l' entendre raler en rigolant quand je la taquine. J' aime l' entendre hurler quand je lui fais un petit bisous par surprise (je suis obligé de lui faire par surprise, elle déteste les bisous, lol^^). J' aime cette complicité qu' il y a entre nous quand on fait une petite blague à mon frère (comme la dernière fois, on a eu loe délire de lui recouvrir son oreiller de poil à grater, mdr). J' aime bien les moments chatouilles qu' il y a entre nous.
  • Force
    Force
    February 2012 modifié
    Il la revoit, toujours
    Douce et belle, un peu fofolle
    Courant devant, toute seule
    Pour être première à l'école

    Râlant des fois, ces quelques mots
    Ces belles paroles
    Aller plus vite à la tôle
    Comment veux-tu qu'on s'envole ?

    Il se souvient de ces beaux moments
    Qu'il a partagé
    Avec la fille qu'il aimait tant
    Mais sans jamais se l'avouer

    Il se souvient des rires d'enfants
    De toute cette complicité
    Qu'il fallait cacher aux plus grands
    Pour ne pas être moqué

    Mais un jour vint le temps
    Où il a fallu grandir
    Convaincre ses sentiments
    De ne surtout rien lui dire

    Prisonnière d'un aimant
    Elle l'a vu un jour venir
    Un de ces beaux délinquants
    Il lui a appris à souffrir

    Mais pourquoi les filles aiment tant
    Les garçons dérangés
    Ceux qui ne vont jamais aux champs
    Et qui n'aiment pas travailler

    Pourquoi les filles aiment les méchants
    Ce fils de charpentier
    Qui je traitais de gros fainéant
    Afin de la faire rigoler

    Passent les jours,
    Son amour était un peu plus condamné
    Complètement attirée
    Par ce voyou, bien nommé

    Aveugle et sourde
    Devant ce très beau parolier
    Elle ne pouvait que l'aimer
    Lui était bien trop coincé

    Le type disait
    Que son avenir était tout tracé
    Qu'ici il n'y a que diamants
    Vous serez bien plus fortunée

    Le type disait
    Que y a rien de pire
    Qu'ce village de gens aveuglés
    Qu'il lui bâtirait un empire
    Que le Monde serait à ses pieds

    Bien sûr tout était beau
    Tout était mis en couleur
    Le cadre et puis le tableaux
    Tout avait de la valeur

    Derrière ce grand manteau
    Valorisant l'extérieur
    Il n'était fait que de mots
    Mais sans encre à l'intérieur

    Mais pourquoi les filles aiment tant
    Les uns dits "écorchés"
    Ceux qui se plaignent tout le temps
    D'avoir eu un drôle de passé

    Pourquoi les filles aiment l'argent
    Tout ce qui peut briller
    Quand un homme se dit différent
    Elles sont toutes prêtes à l'écouter

    Le revoilà, déjà
    Quelques années ont passé
    Il n'a pas vraiment changé
    Ses études sont terminées

    Il la revoit
    Là-bas, de l'autre côté
    Entourée de trois mouflets
    Elle vend toujours du muguet

    Mais pourquoi les filles sont vaincues
    Avant d'avoir lutté
    Devant certains individus
    Qui ne sont faits que pour parler

    Pourquoi cette fille sembla perdue
    Un peu déboussolée
    Quand elle l'a enfin aperçu,
    ... Cet homme revenu du passé.
  • libellule
    libellule
    February 2012 modifié
    j'ai eu la meme histoire avec mon frere mais dans l'autre sens , c'etait moi la petite puis que mon frere et moi avons 7 ans de difference
    biensur nous avons eu notre periode où on ne se supportait pas et on se tapait limite dessus.
    mais au final on a toujours été l'un pour l'autre protecteur!

    a jamais protecteur l'un envers l'autre ... et ca meme si ma distance est en plus aujourdhui, ca n'empechera pas cette protection
    puisque au final, tout simplement...
    on s'aime
  • Melvin
    Melvin
    February 2012 modifié
    Oui, ben la période où on ne se supporte pas, c' est typique de l' amour fraternel.^^
  • Melvin
    Melvin
    February 2012 modifié
    J' ai exactement le même sourire et le même regard avec ma soeur quand je la taquine...^^
  • Melvin
    Melvin
    February 2012 modifié
    Hihihi!!!!! Ben ouais, mais c' est trop bon, elle part au quart de tour!!!!!!!
  • Melvin
    Melvin
    February 2012 modifié
    J' y crois pas, je les fais tous à ma soeur!!!!!!^^
  • Melvin
    Melvin
    February 2012 modifié
    Non, plus jeune. Au fait, je vboulais te demander, ton frère a du te faire le coup du lit-porte-feuilles, non? Si oui et que tu te rapelles comment il s' y est pris, tu pourrais m' expliquer la méthode? :-)
  • Force
    Force
    February 2012 modifié
    Et sur le sujet, on a quoi, les copains ?

    Rien.

    Donc : l'amour platonique est une Force Immortelle.

    D.
  • Melvin
    Melvin
    February 2012 modifié
    Je sais, je lui ai déjà fait tous ces coups là!!!!!! il ne me manque plus que le lit porte-feuille!!!!!^^
  • Melvin
    Melvin
    February 2012 modifié
    Pas grave, je demanderai à mon père, lui, il sait faire...^^
  • missjade
    missjade
    February 2012 modifié
    ça c'est l'amour qu'on porte à ses enfants....il n'y a rien au monde qui surpasse cela, l'innocence et la pureté de cet amour...les enfants sont les lumiéres du monde, les adultes auraient tant et tant de choses à apprendre d'eux pour peu qu'ils veuillent les écouter et les regarder
  • missjade
    missjade
    February 2012 modifié
    c'est un trés beau post force qui suit un moment trés fort et trés intime que je viens de passer avec une de mes filles justement

    merci pour ça
  • Force
    Force
    February 2012 modifié
    Merci à toi, missjade !

    D.
  • missjade
    missjade
    February 2012 modifié
    les enfants sont amour pur sans calcul, ça dépasse tous les pauvres mots que je pourrais employer....mes filles m'ont appris et m'aprennent tant de choses sur la vie avec (et c'est ça le plus beau de tout) une simplicité déconcertante, que j'aime leur douceur, leur innnocence, leur PURETE

    elles m'ont rendu meilleure parce qu'elles me montrent chaque jour où est l'essence de la vie: la vie n'est que partage et le bonheur le seul le vrai c'est d'être "ensemble"...tout le reste c'est du vent, de l'accessoire
  • Force
    Force
    February 2012 modifié
    missjade a écrit: »
    les enfants sont amour pur sans calcul, ça dépasse tous les pauvres mots que je pourrais employer....mes filles m'ont appris et m'aprennent tant de choses sur la vie avec (et c'est ça le plus beau de tout) une simplicité déconcertante, que j'aime leur douceur, leur innnocence, leur PURETE

    elles m'ont rendu meilleure parce qu'elles me montrent chaque jour où est l'essence de la vie: la vie n'est que partage et le bonheur le seul le vrai c'est d'être "ensemble"...tout le reste c'est du vent, de l'accessoire
    Franchement.

    Franchement, Missjade, je suis fier de toi.

    Tu as écrit avec tes propres mots ce que je pensais depuis longtemps à ce sujet.

    Je te remercie pour ton partage... ça réchauffe le coeur de l'ours qui sommeille en moi.

    D.
  • missjade
    missjade
    February 2012 modifié
    LOL

    "fier" et bien dis donc david:wink:

    moi je suis fiére de mes enfants, tellement, tellement, mon coeur en déborde.....et j'aime tous les enfants d'ailleurs.....rien ne me révolte plus au monde que ce que font les adultes à ces créatures charmantes....abuser de la faiblesse et de tant de candeur ça m'a toujours révolté....je crois que je serais vraiment capable d'une extrême violence envers tous ceux qui "abusent"......ils sont si nombrreux ces cloportes dans le monde, tellement nombreux que je me noie d'indignation qd j'y pense....donc je préfére me protéger et ne pas trop m'étendre sur le sujet, ça me fait bien trop de mal
  • missjade
    missjade
    February 2012 modifié
    ce sont des ados, encore mieux j'adore:wink:
  • missjade
    missjade
    February 2012 modifié
    elles l'ont été et le sont encore ma douce

    ce sont des perles d'azur
  • Force
    Force
    February 2012 modifié
    Julie a six ans, et elle veut déjà être une femme.

    Mais... quand je croise Immortelle, je me dis que même à septante-deux balais (soixante douze), il n'y a aucune chance pour que cela arrive.

    D.

    PS: clin d'oeil du farceur de l'équipe.
  • missjade
    missjade
    February 2012 modifié
    LOL, c'est trop mimi les petites stars
  • libellule
    libellule
    February 2012 modifié
    j'ai un amour eternelle a celle qui aurait due etre ma fille,
    aujourdhui je vis un amour inconditionnel pour mes deux filleules elles sont mes fiertés et mes rayons de soleils
    chaques moments passés avec elles sont synonymes de bonheur infini je les aime de tout mon etre et sans arriere pensées
    le moment que je prefere avec elle c'est lheure du bain, les rires sans limites les papouilles les calins je surkiffe ces moments la
    a ma tristesse je ne les vois pas souvent car elles sont loin de moi mais tous les jours il n'y a pas un moment ou je ne pense pas a elles
    elles me suivent partout dans mon coeur :)
  • missjade
    missjade
    February 2012 modifié
    oui, elles SONT ton coeur
  • Force
    Force
    February 2012 modifié
    libellule a écrit: »
    j'ai un amour eternelle a celle qui aurait due etre ma fille,
    aujourdhui je vis un amour inconditionnel pour mes deux filleules elles sont mes fiertés et mes rayons de soleils
    chaques moments passés avec elles sont synonymes de bonheur infini je les aime de tout mon etre et sans arriere pensées
    le moment que je prefere avec elle c'est lheure du bain, les rires sans limites les papouilles les calins je surkiffe ces moments la
    a ma tristesse je ne les vois pas souvent car elles sont loin de moi mais tous les jours il n'y a pas un moment ou je ne pense pas a elles
    elles me suivent partout dans mon coeur :)
    J'ai moi aussi perdu une fille.

    D.
  • libellule
    libellule
    February 2012 modifié
    Force a écrit: »
    J'ai moi aussi perdu une fille.

    D.

    on se comprend alors meme si je sais que tu as perdu bien plus que moi...
  • Force
    Force
    February 2012 modifié
    libellule a écrit: »
    on se comprend alors meme si je sais que tu as perdu bien plus que moi...
    Plus... Ou "moins". Quelle importance, puisque l'on a tout perdu ? Quand, selon toi, la privation d'amour se targue-t-elle de "mieux rendre à profit", comme au poker et à la télé, dans cette société ?

    Je crache sur ce système, sur les guerres, sur les génocides, sur les massacres et la manipulation mondiale.

    Je préfère ne pas entrer dans le débat de "ma fille". D'ailleurs, je n'en ai plus pour très longtemps.

    D.
  • libellule
    libellule
    February 2012 modifié
    l'amour n'est pas rendre a profit... l'amour c'est pas un tour de passe ni un jeu de hasard ... par amour quand on se donne, on se donne vraiment
  • Force
    Force
    February 2012 modifié
    libellule a écrit: »
    l'amour n'est pas rendre a profit... l'amour c'est pas un tour de passe ni un jeu de hasard ... par amour quand on se donne, on se donne vraiment
    Je ne suis pas sûr de bien saisir le sens de ta réflexion, Lib'.

    Et profites-en, car je ne reste pas ici.

    D.
  • Force
    Force
    February 2012 modifié
    Dernière précision avant le départ :

    Soyez forts, les mecs. Battez-vous. Luttez jusqu'au bout pour vos convictions.

    Ne vous laissez jamais écraser par plus grand que vous. Car un jour, vous SEREZ le plus grand.

    Et... dernier post-scriptum de Force :

    Les meilleurs n'ont pas besoin de montrer qu'ils le sont. Ils le savent, et les autres s'en rendent compte.

    D.
  • Melvin
    Melvin
    February 2012 modifié
    Ca, c' est sûr, mes collègues remarquent le changement à la fac!!!!!!!^^
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