Parlons d'Amour    

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  #1  
Vieux 27/06/2005, 16h37
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Par défaut Le mont de Vénus... (récit érotique)

Bonjour, étant donné qu'il fait chaud et que je m'ennuie pour passer le temps je me suis mis à faire un récit érotique, pour le plaisir, ce sera peut-être mon dernier, il me reste à faire la fin !
J'ai mis ici car au moins les mineurs ne verront pas cela même si il n'y a rien de hard !



J’ai beaucoup voyagé dans ma vie, j’ai exploré le mont Olympe, l’Asie, le Pérou, Tahiti mais hélas je n’ai jamais exploré le Mont de Vénus, ou est t-il ?

En février de cette année, j’ai rencontré une jeune femme à Paris sur le pont des arts, dès que je l’ai vu mes yeux était orphelin d’elle lorsque je l’ai quitté du regard.
Elle était si belle et attirante, Léonard de Vinci en oublierait sa Mona Lisa et Gauguin ses Vahinés, c’était une véritable œuvre d’art, des long cheveux d’ébène, des yeux émeraudes, une frimousse de fille innocente, un grain de beauté au dessus de ses lèvres tellement attirantes, elle portait une écharpe rouge avec des gants en laine également de la même couleur, sous son pull on devinait la forme de ses seins.
Qu’est-ce qu’il m’arrive, il faisait –5°C sur le pont des arts, mais je transpirais j’avais chaud, avais-je de la fièvre ? Suis-je malade ?
Dans un moment de folie, je m’approcha d’elle et lui proposa de prendre un café le lendemain, place du tertre, elle accepta et moi j’étais noyé dans ses yeux émeraudes.
Le lendemain elle était là, elle plongea ses lèvres dans le café, ses lèvres m’appelaient pour enlever les quelques gouttes du café…
Depuis ce jour, nous sommes ensembles, je lui parlais de mes voyages et elle de ses études de musique car elle voulait devenir pianiste, au fil des conversations je lui disais que j’aimerais connaître le mont de Vénus, mais je ne savais pas où ça se trouvait sur la carte…
Elle me chuchota dans l’oreille : « je sais ou il se trouve, il est gardé par quatre nymphes et une clef dans un étrange triangle, je te le montrerais lors de notre voyage à Budapest en juin »
J’étais étonné car connaissant un peu Budapest, je ne connaissais pas du tout ce Mont de Vénus ?

Le temps passe si vite, nous voici déjà à Budapest, pour 2 semaines, nous étions déjà au troisième jour, on a vu le château, le Mont Gellert, le Parlement, le Danube on s’embrassait toujours devant le Danube le soir venu.
Le lendemain, après toutes ces visites et sortie culturelle, je me suis dit qu’il fallait se reposer et faire une sortie dans la nature, c’est alors que j’ai eu la bonne idée, de l’île Marguerite sur le Danube…
C’est une île magnifique avec son château d’eau, le jardin japonais, mais j’étais surtout admiratif de son décolleté, j’apercevais ses formes généreuses, je voyais que la peau de ses seins avait l’air si douce, brrrr je fondais en la contemplant, je ne l’avais jamais vu dénudée et jamais de femmes, j’étais trop passionné par mon métier et n’ayant jamais connu l’amour jusqu’à maintenant mes petites copines étaient surtout de l’Est : Budapest, Prague, St-Pétersbourg, elles sont toutes magnifiques, comme une femme on croit la connaître mais au fil d’un chemin on s’émerveille par quelque chose que l’on avait pas aperçu la première fois.
Mais c’était un amour à sens unique, elles m’émerveillaient mais l’affection d’une femme ce n’est pas la même chose, j’étais comme un homme qui sortait avec une femme qui ne t’aimait pas…et je me sentais tellement seul…
D’un coup je revenais de mes songes, car Virginie (et oui, c’est le prénom de ma charmante petite amie) me dit :
« A quoi tu penses ? Ah des choses coquines ? »
« Non pas du tout rassure-toi, tiens tu veux que l’on prenne une glace devant le magnifique château d’eau ? »
« Oui, je veux bien, merci, mais après je te montrerais quelque chose, quelque chose que tu cherche depuis des années ! »
« Quoi donc ? »
« Tu verras, c’est une surprise, mais tu ne seras plus le même en voyant cela »

Je lui offres donc une belle glace, qu’elle s’empressa de frôler avec ses lèvres, hummm ce que j’aimerais être cette glace, j’aimerais tellement fondre en elle, m’enivrer de ses lèvres, de sa chaleur…
Pour la première fois, je ne pensais qu’à elle à ses lèvres, sa peau, son…corps, je voulais oublier les pierres froides de mes ex pour goûter à la douceur et la chaleur de sa peau surtout de ses seins…
Je commence à partir dans mes fantasmes, je sens que j’allais défaillir.
« Hé ho tu vas bien ? Tu es tout pâle ? »
« Heuh oui rassure-toi ! »
« Bon vient, on va aller, là-bas sur le gazon dans un coin tranquille, regarde nous sommes seul à cette heure çi ! »
« Il faut rentrer si on ne veut pas rentrer pendant la nuit ! »
« Pourquoi, tu n’aimes pas être à mes cotés ? Et puis j’ai quelque chose à te montrer… »
« Quoi donc ? »
« Le MONT DE VENUS »
« Génial, il est où ? »
« Pour y parvenir, il va falloir franchir beaucoup d’obstacle… Embrasse-moi !! »

Je sentais que cette journée ou plutôt soirée -car le soleil commence à défaillir lui aussi- allait être quelque chose d’inconnu pour moi, mon cœur battait la chamade, j’avais envie d’elle, j’avais envie d’explorer son corps, de connaître chaque recoin de sa peau…ce que je l’aime !!
J’approche mes mains de sa nuque, elle commence a fermer les yeux, mes yeux ne regardait que ses lèvres, humides et tiède, des frissons commence à me parcourir, mes lèvres frôlent sa nuque, puis dans le creux de son oreille, je lui glisse en mordillant ses lobes :
« Je suis comme un colibri, pour vivre j’ai besoin de butiner la rosée de tes lèvres »
« Ah oui seulement de la rosée de mes lèvres ? Je connais un endroit secret ou coule un rivière dans un triangle noir, noir comme l’ébène, noir comme mes…cheveux ! »
Mes lèvres fusionnèrent avec son orchidée rouge, mmm, je ne savais plus ou j’étais, mes mains s’emmêlaient dans ses cheveux, je ne contrôlais plus rien, je ne pensais qu’à une chose à m’enivrer d’elle, jusqu’à ce que je sois saoul, qu’est-ce qui m’arrive, je devenais aveugle et je n’entendais plus rien, mon corps se serra contre elle, ses mains enlacèrent mon dos, je ne pouvais plus fuir, sans s’en apercevoir, j’étais allongé sur elle…
Mes mains descendent de ses cheveux, puis de sa nuque, elles glissent le long de ses épaules, puis de son dos, puis au niveau des hanches, elle se glissent à travers son tee-shirt bleu, j’ai chaud, mais froid en même temps, je voulais encore qu’elle me réchauffe encore plus, je voulais qu’elle et moi, nous ne fassions qu’un !!
La peau d’une femme est si douce et moelleuse, je fondais à chaque exploration de mes doigts, le toucher ne me suffisait pas, j’avais envie de…envie d’y goûter avec mes lèvres et ma langue, je t’en prie virginie laisse-moi m’imprégner de ton corps que je soupirais, elle ne répondis pas, elle avait une étrange fièvre, elle ne parla quasiment plus…
J’enlève son tee-shirt, elle fit de même pour le mien puis…nous voici tous les deux torse nu, enfin pas tout à fait ses seins étaient encore protégés par son soutien gorge en dentelle blanc, je n’avais jamais fait attention lorsque je l’a serrais contre moi en l’embrassant hier et tous les jours on l’on était ensemble mais je pouvais apercevoir qu’elle avait des tétons qui durcissait, peut-être à cause du temps qui commençait à se rafraîchir…Pourtant sa fièvre s’accroît, je ne comprends pas, qu’est-ce qui lui arrive ??




Sa fièvre est de plus en plus importante, elle a chaud, je pouvais sentir son corps se réchauffer, elle ferme les yeux et respire rapidement…
Je n’avais plus le choix pour qu’elle puisse respirer normalement, il fallait que je libère ses seins.
Mes doigts frôle la partie visible de ses seins, qu’est-ce qui se cache en dessous, je voulais le savoir, mes mains glisse le long de son dos, puis détachent son bout de tissu qui avait l’air d’être si attirant avant de tomber sur le sol, mais ce n’est que du tissus, tandis que ses seins…
En enlevant son soutien-gorge lentement, je découvrais la rondeur de ses seins et ses deux magnifiques bouton d’amour qui semblait vivre, je me suis dit qu’ils allaient éclorent…
Inconsciemment, mes doigts intimidés frôlent ses seins, ils sont plus frais que le reste de son corps et tellement moelleux, mais chose curieuse ses seins changeait et ses réchauffais, encore cette maudite fièvre ?
Mes mouvements autour de ses formes se font de moins en moins timide, plus je connaissais le moindre recoin de sa peau et de ses seins, plus je voulais aller plus loin…
Mes doigts font la farandole autour de ses boutons d’amour, et tel un aimant mes lèvres se séparent des siennes, puis elles descendent en donnant mille baiser sur sa nuque, puis étant gourmand et que j’aime goûter à tout, il fallait que je sache quel goût avait ses seins…
C’est donc cela, les seins d’une femme, j’en avais vu que dans les grands musées ou sur des photos, mais sur la pierre ou sur la peinture, leur seins semble figées et froids alors qu’en réalité ils sont vivant, ils sont doux et moelleux mais aussi dur et tendre, c’est tellement magnifique, je n’avais jamais vu cela et ressenti cela, comment ne pas fondre devant des seins de femmes ? comment ne pas vouloir les toucher ? les mangers ?
Je ne sais plus à quoi je pensais lorsque mes lèvres étaient sur ses seins, mais je sais que je me serra de plus en plus fort contre elle, mes lèvres voulaient embrasser chaque recoin de ses seins, puis ma langue titillait ses deux boutons d’amour et je les mordillais, je n’allais pas fort, je ne voulais pas lui faire mal, les gestes de ma bouche était tendre alors que bizarrement mes mains sur son dos étaient ferme et la serrait très fort comme si je voulais que l’on fusionne…
En titillant ses deux boutons d’amour, je me suis dit « Jamais deux sans trois ! Il doit en avoir un troisième, j’en suis sûr »
C’est à ce moment là, que je commençait vraiment à m’inquiéter pour Virginie, sa respiration était de plus en plus saccadée et elle commença à se dandiner comme si elle souffrait et j’ai cru entendre un petit cri, avait t-elle mal ?
Faiblement, je lui dis : « ça va ma jolie fleur ? » mais pourquoi je parle aussi faiblement avec le souffle coupé ? je me sens vraiment bizarre, peut-être que sa fièvre est contagieuse ?
Elle ne dit que deux mots : « Plus bas ! »…

Ses seins sont tellement durs et ses boutons d’amour se dressent avec fierté, qu’ils me faisait presque mal en les serrant contre mon torse, je voulais sentir ses tétons contre les miens qui sont tellement petit…
Etant un explorateur, mes lèvres quittent ses seins mes mains reprennent le relais, puis mes lèvres glissent le long de son corps de son ventre terriblement chaud, pourtant elle frissonnait lorsque mes lèvres caressent sa peau, c’est vraiment curieux !
Puis soudain, mes lèvres tombent dans un trou, puis ma langue, ma vue étant troublé et n’ayant plus tout mon sens commun, je suis tombé sur son nombril, son petit nombril tout craquant et mignon, a croqué, trois grain de beautés l’entouraient, formant un triangle, un mini triangle des Bermudes visiblement car j’avais du mal à enlever mes lèvres et ma langue de son nombril, mais finalement plus de peur que de mal, j’ai pu reprendre mon exploration…

Comme toute les jeunes femmes de son époque, elle porta un jean avec fermeture à boutons, un jean assez moulant, j’ai passé cette journée à regardé la forme généreuse de son abricot d’amour, enfin je devinais à quoi elle devait ressembler sans son jean, ce n’était pas totalement innocent le fait que je restais un peu à l’arrière lors de notre promenade pour avoir tout l’occasion de l’admirer et ce jour ou plutôt cette soirée était enfin arrivé, j’allais voir son abricot d’or dénudé…
Mes lèvres descendent vers le bas de son corps, jusqu’à ce que je rencontre un obstacle, ce fameux tissus bleu qui recouvrait ses jambes et ses cuisses…
Mes mains arrivèrent à la rescousses, elles descendent lentement sur le jean pour trouver une ouverture, à l’entrejambe, certainement un geste maladroit de ma part à fait sursauter Virginie, j’ai du lui faire mal car elle écarta les jambes…
Je décide donc de descendre encore plus bas, mes mains massaient ses jambes puis j’arrive à ses petons, les petons d’une femme ne sont pas comme les miens qui sont si disgracieux…
Dans un coup de folie et sous l’effet de la fièvre qui m’envahissait moi aussi, je lécha ses orteils et les embrassèrent, mes mains essayent de glisser sous le jean mais c’est impossible, il fallait donc ôter ce tissu à la C**, d’habitude je ne suis jamais grossier, je ne sais pas ce qu’il m’arrive, j’ai l’impression d’être un autre, de devenir l’incroyable Hulk, sauf que je gardais le même corps enfin pas tout a fait…
__________________
Les yeux des femmes sont les plus belles armes du monde !
Ma patience à des limites mais il ne faut pas exagerer !
Je suis dans un état proche de l'Ohio ! (hommage à Adjani et les élections américaines)
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  #2  
Vieux 07/07/2005, 13h33
 
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un grand hommage un un grand homme pour ecrir de si jolie chse ... non seulement tu a de la cultur mai tu ecri tres bien je ne dirai qu'une chose la suite la suite
aller stp ...
jten suplie..
mdr
non serieux magnifique atte de connaitre la fin ..
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  #3  
Vieux 08/07/2005, 18h26
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Pas tout à fait car je sentais mon vilain garçon durcir, mon corps était brûlant, mon cœur battait tellement fort et j’avais faim et soif, il fallait que je boive quelque chose mais quoi à cette heure-çi par l’eau du Danube quand même…
Mes mains remontent le long de ses jambes et de ses cuisses puis elles se retrouvent sur ses hanches, mmmm sa peau est vraiment douce, je fond littéralement !
Une de mes mains se perd et caresse son entrejambe, mais au fait ? qu’est-ce qui se cache à cet endroit là ? Pourquoi Virginie pousse t-elle des gémissements lorsque je frôle cet endroit ? Elle doit avoir une blessure, il faut que j’aille vérifier…
Bon sang, lorsque je porte des jeans, je ne pensais pas que c’était si difficile de l’enlever à quelqu’un, mes mains détachent le premier bouton du haut doucement car visiblement virginie est douillette à cet endroit puisqu’elle n’arrêtent pas de gémir et de se mordre les lèvres… le deuxième, je commence à apercevoir l’élastique de sa culotte en dentelle verte… le troisième, je commence à deviner les croquis de sa culotte en dentelle… le quatrième et avant dernier, je remarque que sa culotte est transparente et j’aperçois quelque chose de noir, noir comme ses cheveux, mais qu’est-ce donc, je devient curieux comme un môme de 10 ans…Puis enfin le dernier et cinquième bouton, sa culotte est en dentelle au dessus mais vers le bas, elle est opaque, ça cache quelque chose…

Mes mains caressent son abricot furtivement, envie d’enlever son jean, elle devait vraiment souffrir car elle m’a aidée à l’enlever en se cambrant le dos, elle avait vraiment hâte que j’enlève ce tissu bleu…
Je portais moi aussi un jean, et je me sentais à l’étroit dedans, en espace de quelque minutes j’ai grossi, encore un effet de cette fièvre, ça commençait à devenir douloureux, soudainement, sur mon torse qui était sous anesthésie, je sens les mains de Virginie qui descendent le long de mon torse en profitant pour jouer avec mes tétons et mes poils, elles descendaient vraiment très bas, puis en une vitesse folle elle détacha mon pantalon, d’un coup, mon vilain garnement, s’est senti libre, j’enleva mon jean maintenant qu’il était détaché, c’est plus pratique…
En dessous de mon jean, je porte un boxer noir moulant, ce qui me mettait mal à l’aise car même si elle ne faisait fit de ne rien voir, je voyais qu’elle dévorait des yeux ma bosse…
Mmmm, je viens de sentir un frisson tellement intense que j’ai cru que c’était mon cœur, mais j’ai réalisé que c’était une des ses mains qui s’étaient aventurée sur ma bosse…
Puis ses mains me caressent maintenant mon abricot, mais qu’est-ce qu’elle a, elle essaye de me dire quelque chose ?
Avec toute ses caresses, j’avais presque oublié qu’elle était à demi-nue devant moi, j’étais submergé par d’énorme frisson, mais il fallait que je surmonte cela et que je repense à Virginie plutôt qu’à moi, surtout qu’elle semblait être beaucoup plus malade vu comme elle était chaude, et soupirante…

Mes mains qui étaient inactivent pendant ses caresses sur mon corps, reprennent du service, après avoir enlevé son jean, elles remontent cette fois-çi sans contrainte ses petits petons, ses jambes terriblement douce, mes lèvres suivaient mes doigts, une caresse plus un baiser pour soulager ses frissons…
Puis ses cuisses, toujours le même procédé, caresses plus baisers, arrivé au niveau de ses hanches, j’ai remarqué que j’avais oublié une partie de ses cuisses, sans que je lui dise quoi faire, Virginie écarta ses jambes pour accéder à la partie vierge de mes baisers et caresses…
Mmmm mais c’est terriblement doux, sa peau est d’une telle douceur à cette endroit, autant que ses seins, mais qu’est-ce qu’il y a à coté sous cette culotte ? juste en dessous ?
Cet endroit était vraiment exquis, tiens ? Qu’est-ce que c’est ? Mes lèvres juste à coté de sa culotte tombent sur un peu d’eau, mais ce n’est pas de l’eau et encore moins de l’alcool, pourtant ces quelques gouttes me rendit saoul, j’étais comme un fou, je voulais en boire encore et encore, ça a le goût du paradis cette liqueur…
En frôlant, sa petite culotte, j’ai constaté de l’humidité, ça provenait donc bien de là, cette liqueur d’amour, j’en peux plus, vraiment plus, il faut que je boive chaque gouttes, il fallait que je la boive toute entière, je veux sentir chacune de mes cellules s’abreuver de ce breuvage…
Mes mains tremblante par l’excitation, caresse sa petite culotte avant de l’enlever rapidement, j’avais tellement soif, il fallait que je découvre cette source, il le fallait, j’en peux plus, j’ai tellement chaud, j’ai soif, « virginie je t’en prie à boire, virginieee »

Cette culotte étant à terre, elle perdait toute l’attirance qu’elle pouvait avoir, je l’ai oublié dès qu’elle a quittée le corps de Virginie, je n’avais d’yeux que pour ce qu’il s’y cachait…
Un triangle noir, ou plutôt une orchidée noires car il y avait des pétales, quatre pétales dont coulais cette liqueur…mais je ne voyais pas ces nymphes et cette clef dont me parlait Virginie tout à l’heure ?
J’avais beau détourné le regard, ce triangle m’appelait comme celui des Bermudes, et il suffisait de peu de chose pour que j’y succombe et m’y perdre…
Mais j’avais tellement soif, j’en pouvais plus de lutter, puis Virginie me disait « qu’attend-tu, tu es un explorateur alors explore, il ne t’arrivera rien de mal ! »

Mes mains frôlent son orchidée d’abord par le haut, mais ???
En caressant plus vigoureusement cet endroit je constata que c’était comme un mont, c’était donc ça le mont de Vénus ? Comme Neil Armstrong lorsqu’il a posé le pied sur la lune ou encore E.Hillary lorsqu’il a atteint le sommet de l’Everest, je me suis mis à l’embrassé, mais contrairement à l’Everest ou sur la lune, ce n’était pas froid et désagréable, non bien au contraire c’était tellement moelleux et chaud, mmmm, je donna mille et un baiser, sans m’arrêter !
J’étais fou de joie, d’avoir trouvé ce mont que j’attendais depuis tellement de temps…

Mes mains descendent encore plus bas, vers le centre de cette orchidée, vers ces pétales qui formaient une fente, c’est là que je réalisa que ces pétales étaient duveteuses et humides, et comme la légende grec, je commençait à perdre mes sens, la vue, l’ouie, le gout, l’odorat, le toucher, ils étaient tous bouleversés comme jamais, c’était donc des nymphes et non des pétales, je me trouvait donc bien dans un triangle tel celui des Bermudes…
En caressant ces nymphes, son orchidée fleurissait de plus en plus, jusqu’au moment ou j’ai cru apercevoir son troisième bouton d’amour mais contrairement aux deux autres, lui aussi grossissait mais il était constamment mouillé par cette fameuse liqueur et j’avais l’impression que c’était de plus en plus mouillée…
« C’est la clef de mon corps » me soupira Virginie, donc il faut que je la tourne peut-être ? Essayons d’abord avec mes doigts, je commença à faire le tour de son bouton d’amour, puis à le titiller dans tout les sens, Virginie gémissait vraiment fort, c’était quasiment des cris, je me suis dit, qu’avec ma langue et mes lèvres, ça sera plus doux et agréable…
Je n’avais pas tord, en tout cas pour moi, c’est délicieux, c’est si doux et succulent sous ma langue, ma langue titillait avec force son bouton d’amour, mes lèvres leur donnent des baisers, Virginie ne mordait plus ses lèvres mais elle soupirait terriblement et elle avait des spasmes, elle dandinait très fort son corps ce qui avait pour effet de me facilité mes baisers et mes caresses sur son bouton d’amour…
Puis après l’un de ses cris et spasme violent, j’ai commencé à apercevoir sous ces nymphes, quelque chose…

C’est une grotte, ou plutôt une caverne humide, c’est de là que coule visiblement cette liqueur d’amour, étant prudent, je décida, d’y glisser un doigt avec ma main droite, ses parois étaient humides et chaudes, c’était comme l’intérieur de sa bouche lorsque je l’embrasse, mais pour en être sûr faudra que j’y glisse ma langue…
Pour le moment, mon doigt étant assez fin, j’y rajouta un deuxième, puis un troisième, mmmm je fondais littéralement, j’enlève mes doigts, puis constatant qu’ils étaient plein de liqueur, je les lèchent, mmmmm, effectivement c’était bien cette liqueur que j’avais bu tout à l’heure…
Je faisait des vas et vient dans cette caverne d’abord doucement et de plus en plus vite pour avoir le plus possible de cette liqueur, mais c’était une mauvaise méthode car ce n’était pas pratique et Virginie criait comme jamais, je ne voulais pas lui faire mal…
J’introduit donc ma langue en elle, mmmm, ce que c’est bon, ce que j’ai soif, « je veux te boire toute entière Virginie, même si je doit en mourir, je te veux ! » je lapa l’intérieur de cette caverne intime et humide, chacune de ses parois et j’essayais d’aller le plus loin possible mais avec difficulté, je ne voulais pas m’arrêter jusqu’à ce que se tarisse cette source même si je devais y passer des années, plus rien de comptais pour moi, mon travail, mon argent, je voulais boire et boire encore, jusqu’à épuisement…
Virginie cria de plus en plus fort, ce que j’avais pris pour de la souffrance, j’avais l’impression que ça venait de moi, et qu’en réalité ce n’était pas de la souffrance mais du plaisir, chose curieuse car lorsque j’ai du plaisir je n’ai jamais crier seulement lorsque j’avais mal, enfin c’était le cas jusqu’à ce soir avant que Virginie…

Je reprend quelque instant mon souffle avant de continuer à la boire encore et encore, mais mes plans allaient être mis à mal car Virginie avait une autre idée en tête…
« Dis-moi, j’ai soif moi aussi, embrasse-moi »
Même si ma bouche était encore pleine de cette liqueur elle voulait aussi s’enivrer ce liquide…
Pendant que ma langue jouait avec la sienne ses mains descendaient le long de mon corps, elle me serra très fort mon abricot, puis une main douce et ferme à la fois, caressa mon petit garnement, en enlevant mes lèvres des siennes, j’étais pris d’un spasme et de frissons, j’essayais de retrouver mon souffle, je respirais très fort, me mordais la lèvres comme tout à l’heure Virginie, ça y est la fièvre m’emporte c’est la fin…
Virginie m’enleva mon boxer, mon garnement n’en était plus un, ce n’était plus un môme mais il devenait adulte à vu d’œil, il se dressait fièrement vers le ciel, il avait pris possession de tout mon corps et mon âme, je ne pensais qu’à lui, je ne voyais que lui et ne sentais que lui, je ne l’avais jamais vu comme cela, jamais il n’a été aussi vigoureux et dur…
« Virginie ou es-tu je ne te vois plu ? »
Elle ne pouvait pas me répondre, car ses lèvres était déjà sur mes bourses, raaaahrf je poussa un râle, mon sexe était tellement dur, qu’il me faisait presque souffrir, comme par télépathie pour me soulager, Virginie commença à m’embrasser à la base de ma verge, puis elle monta de plus en plus haut vers le sommet…
Je sentais à chaque coup de langue mon corps frissonner et défaillir, je ne sentais plus mes doigts, je n’entendais plus que ma respiration et les bruits de sa langue contre ma verge, puis je sentis une aspiration, j’ai cru exploser, j’étais au bord de l’évanouissement lorsque soudain sur ma jambe je sentis quelque chose de chaud et d’humide remonter le long de ma cuisse puis frôler mes bourses, je ne sentais plus sa langue, je n’avais quasiment plus la force d’ouvrir les yeux, et pourtant, il fallait que je comprenne ce qu’il se passait…
En ouvrant les yeux difficilement, je m’aperçu que ce que je sentais c’était son triangle d’amour qui était sur mes bourses, je sentais sa liqueur d’amour couler le long de mes bourses, je sentais sa chaleur m’envahir…
Puis son orchidée noir se dirigea vers mon dard alors que normalement c’est l’inverse, elle monta, encore et encore, puis soudainement…
Tout d’un coup, je sentis mon sexe dans un endroit chaud, moelleux et humide, purée ce que c’était bon, je me sentais différent, je ressentais énormément d’énergie en moi, mes mains serra fortement ses seins qui se dressait devant moi, elle était assise sur moi, d’un coup mes reins et mes hanches se cambrait, mon sexe faisait des vas et vient en elle, j’avais de plus en plus d’énergie, j’allais de plus en plus vite, son intimité en contact du miens me remplit d’énergie !
J’avais envie de rester en elle, le plus longtemps possible, je voulais aller en elle, le plus loin possible, je voulais que mon corps rentre en elle…
Je la retourna sur le dos, mes mains la serra, mes lèvres l’embrassèrent encore et encore, elle ne pouvait plus parler, je ne voulais pas libérer ses lèvres, toutes ses lèvres celles du haut comme celles du bas !!
Ses seins dur sont contre mon torse, je voulais les sentir, je voulais qu’il rentre en moi…
Lorsque nos lèvres se séparent l’espace d’un instant c’est uniquement pour pousser des cris et des râles, on ne parlait plus que par des cris et par des caresses…
Nos mouvements de rein était de plus en plus intense, ses jambes s’enroulèrent autour de mon dos, elle me serra de plus en plus, je fis de même, on se dandinait tellement que l’on roula sur l’herbe pendant quelque mètres, heureusement, l’endroit était désert, mais ou on était, je ne sais plus, je m’en fichais, j’étais en elle et elle en moi !!!

Mon sexe était entraîné par son corps, si j’essayais de me débattre et de partir, son triangle des Bermudes m’entraînait en elle avec ses contractions, j’étais perdu, impossible de revenir, il y a une différence par rapport au triangle des Bermudes, c’est que moi, je veux m’y perdre, je ne souhaite pas revenir dans le monde réel, je souhaite m’y perdre et vivre en elle…
Puis après un cri à s’en décrocher la mâchoire, je fonda en elle, je sentis une partie de moi fondre en elle, mon énergie diminua mon sexe redevenait inerte mais pendant des longues minutes, je n’ai pu me décoller de son corps, j’avais besoin de la contact de sa peau sur la mienne, on s’est séparer seulement au petit matin, avant une autre nuit de découverte…

FIN
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  #4  
Vieux 09/07/2005, 15h17
 
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magnifique tu ecrit vraiment bien ..
tu f coi dans la vie t romantieR ???
bon encor un grand bravo a toi
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  #5  
Vieux 09/07/2005, 19h29
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Merci beaucoup, ça me fait plaisir, surtout que c'est mon seul et unique récit érotique pour le moment, peut-être qu'un jour j'en referrais un !

Je suis au chômage, pour répondre à ta question et ça commence à faire.
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