Tombe.
Vole, vole loin,
Ne suis que ton chemin.
L’air si pur,
À tes plumes le vent murmure.
Mais toi, maître de l’air,
Tu ne te poses sur terre
Que pour créer la vie
Et répandre la paix à l’infini.
Ne pars pas loin,
J’ai toujours besoin
De cette grâce qui t’illumine
Telle une étoile sur une hermine.
Tu m’es gracieux, maître,
Mais parfois tu m’apparaîs comme un spectre
Dans la lumière de l’ombre.
Tout d’un coup tu tombes.
Si se termine ta vie,
Alors la mienne aussi,
Je préfère qu’elle soit finie.