essai de poeme Glisser mes doigts dans tes cheveux,
sentir mes lèvres si proche des tiennes.
mes yeux fermés déjà s'ennivrent,
de la caresse de ta nuque,
et de tes hanches à fleurs de peau.
la douce courbe de tes seins
de baisers tendres redessinée,
comme tes jambes je m'en souviens
depuis longtemps viennent me hanter.
Ma tête se met à chavirer
mes mains pressantes sur tes cuisses
mon coeur résonne à grands coups
Me voilà enfin redevenu fou
tel un taureau dans une arêne
guettant fougueux l'ultime instant
Celui ou nous puissions enfin mener
nos corps à nu se déchainer
comme un orage sur la jetée. |