Joyeux crépuscule ? Le matin martèle mes yeux amoureux
Il cogne, force et sa lumière s’insinue
Sans vergogne, m’arrachant à tes bras menus
Lui m’écrase et me pétrit de bleu.
L’après midi poursuit la torture
Son rire sadique toutes dents dehors
Resplendissant, Il se fait plus dur que l’aurore
Te chasse derrière chacun de mes soupirs.
J’ai subi le temps et son cours
M’assiégeant comme une tour
IL te ramène à moi, toi, cheval de trois
Douce offrande suivi de désarroi.
Il te ramène à moi et tu t’offres sans envie
Comme une esclave, n’ayant pas d’autres choix
Féminité de ma vie, tu es la nuit, déçu du jour, tu dissous l’ennuie
Etreinte éphémère, demain nous séparera.
Dernière modification par Présent 16/07/2007 à 19h23.
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