enlisé bordé d'un voile blanc
doux, soyeux et combien plaisant
une brise de musique dans les airs
c'etais la vie sur terre
naissant de ses yeux l'armoyants
entouré d'un voile bleu
emmélé, transparent et si envieu
un souffle d'une melodie sur les monts
c'étais l'histoire d'un garçon
qui se sentais heureux
enmitouflé d'un voile Orangé
noué, flotant et pourtant légé
un courant sonnore berçant
c'étais l'instant d'un moment
aspirant à aimer
enlassé d'un drapé vert
serrant, rigide et bien amer
un torrent de bruits percutants
il ne fesais plus semblant
il voyagais sans travers
attaché de cordons de cuir
ficellé, immobile, sans pouvoir fuir
Dans une tempête de vacarme
il n'avais plus son âme
il la sentais partir
Lié de teflon
collant, sciselant et si long
une crue incessante
le menais sur des chemins en pente
où il coupa tout les ponts
Bordé d'un voile blanc
rugueu,dechiré et combien bléssant
une brise se disperce en vacarme
se disant qu'il prendra les armes
et repris du commencement
entouré d'un voile bleu
enmelé, transparent mais si vieux
un souffle d'espoir se disperce
il voulais que caresses
sentir qu'il irais mieux
enmitouflé d'un voile orangé
noué, flotant et bien plié
un air orageu s'abbati
c'étais fini pour lui
il se sentais assiégé
Le cercle infernal de l'être
se fis disparaitre
sa vie, son monde, ses rêves
enfouis sous un ammas de tissus ou le jour
ne peut percer pour en rendre la couleur d'une vie
il ne reste que noir et tempêtes
et pourtant il espére toujours |