Le Silence S'emparant de toi, comme un manteau d'hiver,
Tu parles, tu parles et les autres ne comprenennet pas,
Les regards, le touché de la chair,
Tu avances lentement et tu ne m'entends pas.
Tes gestes rapides qui ne font que me perdre
Un amour peut être, qui me coutera cher
Un silence a la place des rires
Il y en a qui disent que tu préférerais mourir...
Mais quand je vois en toi cet eclat si precieux
Cet amour, cette violence, cette envie de vivre à deux
Je ne peux m'empecher de lire sur tes mains,
Un besoin de vivre de nouveaux lendemains.
Si j'avais su avant que le silence pouvait tant raconter,
Si j'avais su qu'un matin tu aurais su danser,
Si seulement j'avais compris tout ça,
Peut être qu'aujourd'hui, je n'aurais plus peur de moi... |