La découverte La découverte
J'étais assise devant ma fenetre
L'air était doux, nous étions en été.
J'admirais les étoiles apparaitrent
Au fur et à mesure que la nuit avançait.
Je mettais ma main en avant comme pour attraper la lune
Puis la faisait tomber et danser comme une marionette
Appréciant ce ballet secret et nocturne
Le visage posé contre la vitre, je me laissais disparaitre...
De ce monde qui me semblait si lointain
De cette vie lamentable un peu obscure
Ou l'on m'appelle "Sorciere, vilaine et catin"
Ainsi est la société, dure.
On imagine pas assez, les tourments des autres
Sauf quand c'est a notre tour.
On ne pense qu'a un seul sort, le notre
Et ainsi nous renions tout amour.
Et en cette soirée de sollitude
Seule dans ma chambre le regard perdu
Je pense avec lassitude
A toutes ces personnes inconnues.
Seules dans le noir, leurs silouhettes se dessinent à peine
Pourtant si l'on y prete attention,on les découvre enfin
Hommes et femmes a qui l'on dit jamais je t'aime
Et qui se noient alors dans le chagrin.
Et pendant cette longue réflexion,
Qui en temps réel était guere court
J'avais voyager sans concretes destinations
Dans les coulisses du véritable amour. |