Ma Mie Oh ma mie, mon amour ci profond est t'il vous est dédié. Chose impensable que de ne point vous appartenir, mes mots s'envoles et mes pensées me tiraille, chose dite a vous n'est pas assez forte pour conter mon émois. Les frêles nuits me fond souffrir de ne pas pouvoir aller vous quérir, comme on cueille la douce fleur des matin d'hiver celle qui résiste au froid hardant d'un temps passant. Me voir a vos côtés est un désir, issue de mes songes, un traître rêve qui de jours en jour m'affaiblie. Ne point pouvoir promener mes lèvres sur vos joies, sur votre corps, sur votre cœur. Et plus je vous pense, et plus vous me semblé intouchable. Une déesse de marbre, que je pris tous les soirs, une beauté du temps, un trépan de mes sentiments.
Oniromancie de mes nuits, Aphrodite de la vie. Vous êtes si jolie, si magnifique que l'on s'en interdirait de porter le moindre regard. De peur que vous perdiez cet éclat, celui qui fait de vous un bourreau a mon cœur. Cette larme, qui coule le long de mes joues, lame en mon corps qui m'a transpercée depuis que je vous est rencontré. Elle vous est dédiée tel mon âme au péché. Je ne veut point de miséricorde pour ces pensée, et même si mes péchés provoque la discorde je ne voudrai point m'en laver. Car c'est avec vous que j'aimerai pécher. |