D'une couleur rouge foudroyante dans le ciel, le soleil daigne s'en aller sur la montagne,
Reflète ses rayons sur l'océan brillant de lumière clignotant.
Face à l'immensité de l'océan, des vagues lointaines me rendent triste ;
Mon amour, tu m'as abandonné, ne me laissant que des larmes déversant sur mon cœur pétri.
Refrain :
La fleur que j'ai déjà apprivoisée, pourquoi se met-elle à faner ?
La lune apparaît puis disparaît, tu m'évitais ; je prie pour que je puisse te rencontrer.
Ô ! Mon Dieu, le vent t'emporte, porte-toi bien ;
Comme le coucher du soleil, je ne peux pas t'empêcher de partir, je suis sur le point de te perdre, ma chérie.
Des nuages se déplacent, occultent le soleil, dérobent la montagne ;
Regardez Neang Kang rei si candide, prête à sacrifier sa vie, parce qu'elle est si fidèle à son chéri.
Refrain :
Puisqu'il est inévitable de nous séparer, qu'il en soit ainsi, mais je te prie de te rappeler
Les souvenirs des mille et une nuits de notre amour.
D'une couleur rouge foudroyante dans le ciel, le soleil s'éloigne, mais la chaleur reste incandescente ;
L'histoire du premier amour, l'histoire d'autrui tout comme la notre est l'histoire du crépuscule.
Traduit du cambodgien par Sereypheap (
http://www.lesjeuneskhmers.com/forum/ftopic11785-0.html). Texte original de cher Seun nmot, un des administrateurs de Khmers Networks, tous droits réservés.