La fois ou tu es partie que pour sept lunes La fois ou tu es partie que pour sept lunes
Il était une fois, deux êtres, leurs unions étaient plus que charnelles, leurs rencontres n’étaient pas un hasard, ils devaient se rencontrer. Leurs regards et leurs corps devaient se croiser un jour, le jour où ils seront assez mûres pour éclorent ensemble et dévoilé par le soleil comme une fleur qui rencontre son printemps. Ces deux êtres, c’est toi et moi.
Oui tu me manques, mais sans toi je n’y peux rien.
Oui je t’aime plus que tout, mais sans toi, c’est encore plus vrai.
Oui tout est plus grand ici, puisque sans toi je deviens plus petit jour après jour.
Oui la vie est belle, mais sans toi, il me manque mon soleil et ses rayons ardents réchauffant mon cœur et charmant mon âme.
Oui ma vie orbite autour de toi, mais sans toi, je tourbillonne comme une toupie.
Oui le temps passé à tes côtés est précieux, mais sans toi, le soir, je suis à genou devant l’horloge en attente de ton retour.
Oui je t’écris de par l’amour que tu as déposé dans mon cœur, mais sans toi pour me lire, je trempe ma plume dans un encrier rempli de globules rouges.
Oui j’ai envie de découvrir le monde à travers nos regards, mais sans toi à mes côtés, ces désirs ne s’envoleront jamais.
Oui ton corps me manque terriblement, mais sans toi, je ne peux assouvir ma sensualité et accomplir ma destinée.
Oui ma vie et ma destinée sont devant mes yeux, mais sans toi, mes rêves les plus fous resteront abandonnés sur les routes sans fin des rêveurs oubliés. |