Luck, je t'aime... J'ai toujours aimer des garçons. Il faut dire que je suis un vrai coeur d'artichaud! Et, je ne sais pas pourquoi, mais les garçons dont je tombe amoureuse sont toujours des petits "voyous" qui aiment jouer les quatre cents coups!
En primaire, de la CP jusqu'au CM2, j'étais amoureuse d'un garçon nommé Lazart. Son style de pauvre petit voyou n'ayant plus un rond et ses petites taches de rousseurs ainsi que ses cheveux roux me plaisaient beaucoup et c'est ce garçon là qui a déclancher mon premier vrai sentiment amoureux. En CE1, j'avais dit à une amie, si on peut appeler ça ainsi, que j'étais amoureuse de lui. Elle est allée lui repéter et là... malheur. Il venu vers moi, suivi d'une bande de copains et m'a traiter de tous les noms, en criant, furieux: "tu ne tombes plus jamais amoureuse de moi!!!" J'étais bouleversée, et, le coeur briser et rempli de haine, je m'enfermais dans les toilettes pour pleurer à chaque fois qu'il me disait ça. Plus tard, j'étais toujours amoureuse de Lazart, mais j'avais retenu la leçon et ne confiait plus rien à cette "copine", et surtout, j'évitais de m'approcher de lui. En CE2, je tomba amoureuse de deux garçons en même temps: Lucas et Robin. Il y avait une chanson que j'aimais beaucoup, et je ne sais pas pourquoi, mais quand je l'écoutais, j'aperçevais toujours à l'introduction dans ma mémoire la tête des trois garçons. En ce qui conserne Robin, le message fut bien vite clair pour moi: il ne m'aimait pas et ne m'aimera jamais. Pour Lucas, c'était différent. Lui semblait aimer toutes les filles. Enfète, c'était surtout un petit obsédé. Il ne craignait pas une seule baffe quand il sautait sur les filles comme un chien qui voulait s'accoupler. Il les regardaient toutes avec un regard qui semblait dire "vous m'appartenez" et il les saluait d'un "sluuurp" de la langue. Bref, pas très galant... Plus les années avancèrent, moins je devenait timide. Mais à l'époque, je l'étais assez pour n'oser pas dire un seul mot à Lucas et que, quand il me parlait, je devenait toute rouge et je bafouillait, la tête en l'air, comme un enfant qui avais fait une bêtise. En CM2, je fut en fin d'année placée à côté de lui! Sa ne le déplaisait pas vraiment et moi non plus, c'était juste pour ma timidité. Lucas se montrais petit pervert avec moi, mais il ne me prononca jamais un seul mot d'amour. J'étais, pour lui, comme toutes les autres filles, un objet d'envi. Toutes? Sauf elle. Léa. Lucas en étais tombé fou amoureux et ses attitudes de macho disparaissaient quand il pensait à elle. En classe, je l'entendais dire: "Haaaa, Léa, quelle belle princesse, c'est mon coeur, ma petite rêne, qu'elle est belle!" Et sa ma rendait folle de jalousie. Je rêvais toujours que j'étranglais cette Léa petasse, ou que je la pendais en la fouetant. C'est terrible la jalousie! Après, ce fu les vacances, et je tentais d'oublier Lazart, Robin et Lucas, mais je pensais tout de même à eux en me disant que je n'avais pas de chance. Deux mois joyeux passèrent, me regonflèrent le coeur, puis se fut le collège...welcome in hell! Les filles allaient à la pêche au garçons, trouvants presque tous les mecs "mignonnnns" mais moi, malgré le beau bufet de 5 èmes, 4 èmes et 3 èmes, aucun n'avais attiré mon attention. Jusqu'au jour où je rencontras Luck. Je le trouvais vraiment beau et justement, c'était un ptit "voyou" comme je les aiment. Même quand il est à 5 mètres de moi, dès que je le vois, mon coeur bas et je devient toute rouge! Ce mec là, je l'aime plus que tous ceux que j'ai aimer. Et puis, il y a une chose qui ne m'avais auparavant jamais arrivé avec les autres garçons...je fixe sans cesses sa braguette et, à chaque fois que je vois Luck, je suis excitée comme une chienne en chaleurs. A la piscine, mon jeux favoris est de mettre mes lunettes, de plonger et de regarder Luck sous l'eau. Mais ne pensez pas mal de moi, cela ne veux pas dire ce dont vous pensez! Un jour, il y a d'ailleurs moins d'une semaine, le hazart voulu que nous nous rapprochions. En effet, le maître avait fait un nouveau plan de classe et tout le monde changa de table. Je fut mise au fond à côté de comme par hazard...Luck! Au début, cela ne l'enchenta pas. Il dit: "ho non, pas à côté d'elle!" et cela me vexa, mais je tenta de sauver la face. Je ne suis à côté de lui qu'un trimestre, alors autant en profiter! Je me montre aimable, je lui prête mes affaires lorsque qu'il a oublié son materiel, j'essaie de lui parler un peu (mais c'est dur de ne pas devenir comme une pivoine à ce moment là!) par exemple, l'autre jour, il me dit qu'il avais envi de vomir et pour qu'il voie que je suis une fille bien, je lui dit: "Va le dire, tu veux que j'y aille? Qu'est-ce que tu as mangé ce matin? Comme ce fait-ce que tu es envi de vomir? Sa va aller? Tu peux vomir sur la table, c'est pas grave!" Il semble mieux m'apprecier après quelques jours à mes côtés. De temps en temps, je le regarde, je lui fait un petit sourir amical du coin de la lèvre, et il m'en rend un au passage. Parfois, c'est le contraire. Rien qu'une simple petite marque de respect comme celle-ci, sa me fait plaisir. Mais il y a encore du travail car Luck sort déja avec une poignée de filles de 5 ème! Je resterais naturelle jusqu'au bout, j'essaierais de lui parler plus souvent, d'en faire au moins un ami. Chaque seconde loin de lui me fait pleurer, rire, rougir, et, s'il fallait faire n'importe quoi pour que je le voit à ce moment là, je le ferais. Ce n'est pas une amourette, j'aime vraiment ce garçon, je pense toujours à lui. Quand je cuisine, sa figure apparaît dans la pâte, quand je dort, je rêve que ses bras me carressent et quand je bois du cidre, je suis hivre d'amour et sa tête apparait dans les bulles de mon verre. Je ne veux pas faire comme avec les autres garçons que j'ai aimer, ne rien oser faire et devoir les oublier, je veux qu'il se passe quelque chose entre nous deux, au moins de l'amitier, qu'il m'apprecie simplement! Est-je pris le bon pas? Que me conseillez-vous pour atteindre l'amitié de ce garçon? Aidez-moi, parlez-moi, j'en est tant besoin, j'enflamme d'amour! Laurène
Dernière modification par Laurène 20/09/2008 à 23h05.
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