un résumé et un conseil J'écris se mot, par un besoin de faire sortir les choses.
Aussi car je veux laisser un témoignage de se qui m'es arrivé, si cela peut servir à d'autres, on ne sait jamais.
Désolé si c'est un peut long.
Un jour j'ai rencontré une femme de 19 ans, j'en avais 15 de plus.
Elle a été touché par ma gentillesse et mon cœur, m'a t'elle dit.
Elle m'a "dragué" et sa douceur m'a touché, moi qui ne voulais plus m'impliquer dans une relation elle a sut conquérir mon cœur.
Je savais qu'elle était un oiseau blessé, mais se qu'elle m'a montré d'elle était tellement beau que l'on sait aimer.
J'ai toujours voulut que l'on prenne le temps, même si elle trouvait que cela n'allais pas assez vite.
Elle a un caractère épouvantable (moi aussi dans un sens) mais cela ne m'a jamais vraiment dérangé, cela à provoqué des dispute parfois comme dans tout les couples.
Et puis son vécu est très dure, elle ne donne pas sa confiance, et se protège derrière une forteresse.
Une vie a deux, elle ne voulait pas d'enfant, mais finalement elle m'a demandé de lui en faire un, mon plus grand rêve.
Alors qu'elle était enceinte un évènement grave est arrivé pour elle et aussi pour moi, et elle c'est définitivement refermé.
J'ai été patient, et le plus a l'écoute possible, j'ai essayé de faire au mieux, mais j'ai été parfois très maladroit, ne sachant se qu'elle ressentait.
Notre fille est née, se fut le plus beau jour de ma vie, et rien que pour cela je serais éternellement reconnaissant à cette femme.
Changement d'appartement trop rapide, trop impatiente, elle l'a meublé comme elle l'a voulut et organisé notre vie a sa façon.
Je l'ai laissé faire, car elle avait besoins de contrôler.
Un autre évènement violant, indépendant de nous deux à sonné le Glatt et a fini de l'enfermer, toute discutions était devenue impossible.
Je suis devenue pour elle une sorte d'adversaire, j'ai essayé tout se que j'ai put pour communiquer, et finalement le désespoir et la colère de ne pas y arriver.
Je lui tendu la main mainte et mainte fois, et je crois qu'elle la fait aussi, on ne sait pas vu, chaque un dans son mal être.
La journée type qui a durée des mois, je me levais, essayer de combattre ma maladie, parfois les jambes paralysé pendant 1 h,
Ou je me m'effondrais par terre avec des difficultés à respirer.
Je ne lui ai pas dit, je ne voulais qu'elle en souffre, elle me traité déjà comme un ennemi sans vraiment le vouloir.
J’allais lever notre fille, je la douchais, m'occuper d'elle, jouais avec elle, lui donné a manger.
A 14h ou 15h maman se levais, elle passait une bonne partit de la nuit sur le net a discuter car elle avait besoins de s'évader, se sentais prisonnière.
Nous allions chez ses parents, ou elle s’occupait et aimé Mimi avec amour (parfois colère) comme toute mère tout se passais plus ou moins bien.
Elle disait des choses horrible et fausse sur moi, que j'étais un père horrible, et d'autres choses encore plus blessante.
Parfois disais aussi des horreurs sur notre fille, mais je sais qu'elle ne les pensait pas une secondes.
A la fin, je la laissais chez ses parents, je crois qu'elle pensait que j'allais m'amuser alors que j'allais pleurer et crier.
le soir nous rentrions et elle allait sur l'ordi et je donnais le biberon et couché la petite.
Pendant longtemps, quand j'allais me coucher, je faisais un bisou sur le front à cette femme qui restait totalement indifférente à cela.
Je me suis tue, je me suis abaisser plus bas que terre, je l'ai choisi, j'ai vécu trop longtemps juste pour ses deux femelles.
Sans dormir beaucoup et ne mangeant que le minimum car le temps manquait. J’ai perdu mes amis a cause de cela.
Elle trouve un appartement, je l'aide du mieux que je peux, financièrement, matériellement et moralement.
Je tus ma souffrance car je préfère qu'elle soit heureuse sans moi plutôt que malheureuse avec moi.
Tout se passait pas si mal, elle voulait que je vienne tout les jours.
Elle avait tout préparé, tout calculé, mais je savais par expérience que cela n'irais pas.
Les fins de mois avec le frigo vide, plus rien pour la puce, et plus a fumé, mais j'étais la, aussi pour les couches, et ses petites choses.
Il met arrivé que l'on aille dans des magasins discount et que je lui donne mon porte monnaie.
Je me suis endetté terriblement, chose qu'elle ne comprend toujours pas aujourd'hui, mais j'estime que c'est se que je devais faire pour elle et notre fille.
Elle ne comprend pas que j'ai 620 €/ mois et que une fois les charges fixes enlevé, il me reste 110€.
Chaque mois l'essence me coutais 80€/mois, plus les couches, les cigarettes, les fins de mois difficile, le bricolage pour son appart, etc...
Il fallait aussi que je mange moi aussi, que je fume, etc... 110€, impossible, j'ai pris un crédit, sans lui dire, sans rien demander en retour.
Elle a peut être peur de mettre redevable, alors que je m'en fous, si c'était a refaire, je le referais, je n'attends rien en échange.
Enfin si j'aurais aimé juste un "merci", qui n'es pas vraiment venu.
Et sont envie de tout contrôlé, « c'est ma fille, je fais se que je veux et les autres font comme je le dis. »
Je me suis révolter, tu ne me laisse même pas ma place de père.
J’ai vu qu'elle vivait quelque chose avec un autre, je le suis éloigné, pour la laisser vivre, se fut dure, et ma fille m'a terriblement manqué.
J'ai été déçu par ses mensonges à se moment la.
Et d'un coup sans raison apparente, je suis devenue l'ennemi à abattre, elle m'a rejeté avec une haine et une violence incroyable.
M'a fait sentir que ma présence la faisait vomir, que j'étais indésirable pour elle et pour ma fille.
Elle m'a éloigné de ma petite puce, elle avait toujours une bonne raison pour que je puisse la voir, ou me répondait "on verra".
J'étais obligé de voler un peut de temps au bain de soir de Mimi. Car voir ma fille une fois par semaine vite fait dans un centre commercial, m'était insuffisant.
Elle dit toujours MA fille, alors que je préfère dire notre fille.
J'ai fini par craquer, par péter les plombs, par avoir envie d'en finir, car je n'avais plus en face de que de l'indifférence et du mépris.
Je me suis sentit si minable, elle me montrait que j'étais la pire chose sur terre, que finalement, si je disparaissais cela ne générais personne.
Sa haine, son indifférence et son mépris était tellement puissant.
Je ne pense pas qu'elle le voulait ainsi, mais malheureusement c'est se qu'elle a fait.
Elle a été maladroite, comme je le suis aussi, m'a dit "je ne voulais pas te repousser si violemment, mais je voulais que tu comprennes que je n'ai plus besoins de toi".
Encore des mots qui blessent "ou dire que je lui ai pourri la vie et que la lui pourrissais encore.", encore des coups alors que je suis a terre,
Et pourtant elle ne sent rendait pas compte du mal que pouvais faire ses paroles.
Je lui ai demandé son aide, imploré plutôt, et je n'ai rien eu.
Après avoir longuement réfléchie, j'ai commencé a me trancher les veines et au même moment elle m'a téléphoné.
Elle essayait de m'aider, mais elle était aussi maladroite que moi. Elle me disait que elle était mauvaise et qu'elle détruisait tout le monde.
Alors que je sais que c'est faut, elle a un cœur énorme, mais elle le cache dans sa forteresse.
Je voulais juste entendre, "j'ai compris, ou je vois se que tu me dis, mais je ne peux pas d'aider pour l'instant"
Elle m'a enlevé ma dignité d'homme et de père. C’est dommage.
Le soir ou j'ai découvert se forum sous le coup de médicament pas adapté j'ai un "shoot" et ne me rappelle pas de tout.
J'ai été sur quelque forum dont un ou elle était et que je n'ai pas reconnue et j'ai dit des choses fausse et accusatrice qui ont du terriblement la blesser.
Comme j'ai été blessé qu'elle dise "que je ne lui versais pas de pension", sous entendu que je ne l'aidais pas, et "que je ne m'occupais pas de notre fille et qu'elle trouvait cela lamentable"
Je m'en veux pour cela terriblement comme pour le fait de ne pas avoir put pénétrer sa forteresse quand on été encore ensemble.
Aujourd'hui, cela fait presque deux mois qu'elle m'a rejeté, je lui ai tendu la main, mainte fois, lui proposant mon amitié tout simplement.
Être la pour quand elle aurait besoin, sans la juger.
Elle a repoussé un peut méprisante, mais elle a essayé de faire aussi des gestes, mais a chaque fois qu'elle fait un pas en avant, elle en refait un arrière.
Elle m'a donné enfin un tout petit droit d'être père, je peux avoir ma fille un petit weekend sur deux. Cela représente 2 jours et 4 nuits par mois.
Avec parfois un petit bout de soirée ou d'après midi dans le mois mais chez d'autre. C'est insuffisant pour moi et injuste, mais je ne dit rien.
Nous ne sommes pas encore passés devant le juge et même si j'ai le droit a plus, je ne le revendique pas
Je ne veux pas de conflit inutile et dur, pour ne pas lui faire de mal et pour que notre enfant ne souffre pas de cela.
Mais les choses comme promettre à notre fille qu’elle verrait papa dans la semaine et qu'elle me donnerait des nouvelles car Mimi qui était malade, et rien, pas de nouvelles, silence radio. Encore un petit coup de poignard. Et il y a eu quelques un de temps en temps.
Des échanges que nous avons, elle ne présente que les point négatif à ses parents au point que sa mère ma dit "tu me dégoutes P..."
Comment ne pas hurler de douleur ? Le pire c'est que je sais qu'elle n'en ai pas consciente de tout cela.
Elle n'est pas pour l'instant en état de voir les choses comme elles sont. Elle ne voit pas le mal qu'elle fait et qu'elle me fait encore.
Elle est assez de mal est essayer de se retrouver, de reconstruire sa vie. Et je sais que c'est vraiment dur pour elle.
Et je ne lui en veux pas du tout et ne lui porte aucune haine, car je suis persuadé qu'elle ne fait pas de mal volontairement.
Je suis persuadé que son cœur et vraiment beau, que se qu'elle montre n'est qu'une façon de se défendre de ne pas être blessée.
J’ai de l'estime pour elle en tant que femme car je l'ai vu accomplir des choses que même ses proches ne pensaient pas possible.
Je l'estime en temps que mère, car malgré les mots qu'elle a dit parfois et ses colères, elle aime notre fille sans réserve et s'en occupe merveilleusement bien.
Je l'estime et la considère comme une véritable amie, même si elle me traite en ennemie.
Elle m'a donné le plus beau cadeau de la terre, une petite tête blonde génial qui m'appelle Papa et pour qui je détruirais le monde si je devais la protéger.
Pour toutes ses raisons, je l'aime quelle le veuille ou non. Je n'ai aucune idée de se qu'elle pense ou ressent pour moi, amour ? Haine ? Indifférence ? Tout à la fois ?
Je ne sais pas si je suis encore amoureux d'elle car j'ai perdu la confiance que je croyais établi, mais oui je l'aime comme ma famille.
Et si je me trompe et qu'elle n'est pas comme je la vois, je m'en fous, et c'est que je ne suis vraiment qu'un idiot.
Mais pour moi aussi, je suis encore dans le même état que le jour ou elle m'a téléphoné, du sang sur le combiné.
Et les petits coups de poignard involontaire n’arrangent rien.
Je me sens toujours aussi minable et sans importance. J’ai déjà connue une fin d'histoire d'amour qui fini très mal. Aussi douloureuse que celle si.
j'ai mener de nombreux combats dans ma vie, contre la mort et la maladie, contre les chagrin d'amours, contre l'administration, le droit a la dignité, a travailler.
En fait si je regarde en arrière, je n'es fait que cela toute ma vie. Et cela ne me plait pas du tout. Que ne donnerais je pas, pour avoir la vie monotone de Mr tout le monde.
De ne m'inquiète que pour les petites choses de la vie. Et encore, je connais pire que moi.
Mais la pour la première fois, j'ai perdu le feu qui brille en moi, il est était tout simplement. Celui qui m'a toujours fait me relevé quelques soit les coups.
Se feu de l'enfer, qui, m'a fait faire des choses que tout les médecins croyait impossible. "Se feu qui me rendais indestructible"
il est arrivé qu'il sommeille en l'état de braise, mais cela n'a durer que quelques jours avant qu'il ne reprenne. Je suis tellement fatiguer de me battre.
Et même l'amour de ma fille n'arrive pas a attiser les braises froides.
Je me suis battu contre une maladie qui a failli réussi a m'abattre, elle attend tapis de l'ombre de ressurgir.
Et elle vient de le faire, je sais qu'elle peut m'abattre à tout instant, demain dans 6 mois dans 10ans. Mais se que je vie l'a réveillé.
Je sais que cette femme a besoins de temps, mais j'ai tellement peur de ne pas l'avoir.
Tellement peur de mon envie de vide. Tellement peur de ne pas pouvoir donner tout l'amour qui déborde de moi.
Tellement peur de mes pleures que je n'arrive toujours pas à faire taire, de ma douleur qui n'a pas faibli depuis sa haine soudaine.
Tellement peur qu’elle ne comprenne jamais se que je lui dis.
Tellement peur de décevoir les gens qui me soutiennent, qui m'aiment, ceux qui me disent que je suis un mec formidable.
C'est vrai que l'on me voit comme un mec gentils (trop), on m'a même dit "c'est bien de voir qu'il y a encore des mecs comme toi".
cela fait plaisir, mais je suis moi, je ne me pause pas la question de savoir se que les autres pense de moi, je fais se qui me semble juste et je refuse juste de mentir.
Je suis simplement comme tout le monde avec des bons et des mauvais coté. Je suis trop protecteur avec les gens que j'aime, je ni peut rien.
Si il y a une chose qui m'énerve et me blesse profondément, c'est qu'elle a le droit de faire et dire se qu'elle veut, mais les autres non.
Elle a le droit d'être blessante et vexante, mais si on lui dit la moindre petite chose alors la c'est l'engueulade assuré. Et c'est valable pour tout le monde. Elle n'aurait pas accepter le 10eme de se qu'elle m'a dit ou fait subir. Mais elle ne le voit pas du tout.
Alors vous qui lirez cette histoire, préservé votre amour, ne rompez jamais le dialogue, multipliez les petites attention et combattez la routine.
Mais restez digne.
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Dernière modification par moustique 01/07/2007 à 06h25.
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