Plusieurs interprétations me viennent à l’esprit quand je lis cette phase, celle qui me reste est que tu me sentais morveux de ce que je t’avais écrit, alors je me suis mouché… avant même que tu me tends un mouchoir d’un un air courroucé pour t’avoir éternué au nez (A toi de me dire…).
Pour le reste, je n’ai rien à cacher, je me suis largement « exposé » dans d’autres sujets et celui-ci est le tient, que se soit au nom de ta sœur ou non.
Quant à la véritable démangeaison à gratter, elle se situe dans « l’épiderme » du message, la forme qu’il recouvre, avec laquelle il est délivré.
Je m’explique, il est clair que l’idée que tu es attribué tes maux à ta sœur est celle qui me « domine », mais je suis conscient qu’il peut y avoir un fossé entre mes spéculations et la réalité. Voilà pourquoi la fin est un appel à relativiser, exprimée comme le reste, sous des faux airs de « mauvais » garçons, après avoir déblatéré comme si j’étais convaincu de mes propos. Ma démangeaison, c’est celle qui reste d’avoir peut être mis le doigt à côté (alors elle ne passe pas) confondue avec celle de t’avoir touché dans la manœuvre, mais sans réellement t’aider. Le plus important est avant tout que le couple concerné puisse avancer.
Ce n’est pas terminé (« mais il ne s’arrête jamais de s’écouter parler !? »), voici le moment où je vous livre le sens caché qui, Mme54, ne te concerne en rien si je me suis trompé :
Quant à la véritable démangeaison à gratter, elle se situe dans « l’épiderme » du message, la forme qu’il recouvre, avec laquelle il est délivré.
C’est aussi pour exprimer l’idée que de se cacher derrière une peau qui n’est pas la sienne, se serait aussi se la mettre un peu devant les yeux... On a d’autant plus d’intérêt à ce regarder après s’être frotter les paupières et à se présenter tel qu’on est, si l’on veut avoir toutes les chances d’être véritablement curé, quelque soit la nature de la plaie. Dans cette même optique, il aurait été préférable que je ne joue pas « l’excité » du verbe.
Des personnes mieux « intentionnées » que moi pour continuer ?
__________________ Le néo-romantique déphasé : cherche toujours le fruit qu’il faut presser pour une sérénade… |