
21/05/2007, 01h15
| | | | Date d'inscription: mai 2007
Messages: 31
| | Mesdames (messieurs si vous vous ennuyez) Bonsoir,
Je voulais savoir ce qui c’est passé, ce que vous avez ressentie après qu’un garçon vous ait avoué ses sentiments alors que vous ne vous y attendiez pas, que vous ne pensiez pas que vous l’intéressiez ?
Qu’il ait fait parti de vos amis proches ou connaissances plus éloignées. Quelque soit la nature des sentiments que vous lui réserviez avant cette déclaration, mais ils doivent être précisés pour comprendre sur quoi c’est établi l’après.
PS : « réserviez » c’est "réserver" à la 2éme personne du pluriel du plus que surfait ? | 
21/05/2007, 16h11
| | | Cas de figure n°1: Je l'aimais et j'ai pris ma voiture, suis allée le rejoindre et on s'est embrassé, c'était si bon que nous ne nous sommes arrêté qu'au bout d'un très long moment. Je me suis sentie, heureuse, très très heureuse, et je mourrais d'envie de le voir et de le revoir.
Cas de figure n°2: Je ne l'aimais pas et je l'ai laissé planté là avec sa déclaration. | 
24/05/2007, 10h07
|  | | | Date d'inscription: février 2005 Âge: 24
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Messages: 1 987
| | heu, je ne connais pas toutes les virtualités du plus que surfait
mais je pense, même si ce n'est pas basé sur du vécu, qu'avouer ses sentiments à quelqu'un de but en blanc est une assez mauvaise idée ...
__________________ Qui a bu boira ; qui a aimé, aimera.
Maupassant | 
02/06/2007, 20h47
| | | | Date d'inscription: mai 2007
Messages: 31
| | Merci à vous 2 de vous êtes piquer à cette question épineuse puisque qu’elle en a repoussé plus d’un (épines de ronce ou de rose, de mon cœur en tout cas). Que c’est été pour y répondre ou simplement faire évoluer le sujet. Si vous avez lu le post d’où en est parti l’idée (non, les frais d’aspirine ne sont pas remboursés) vous savez que j’ai déjà cloué quelqu’un sur la croix de mon honnête indécente et que mon amour devait être tellement lisse et grotesque qu’il n’a pas laissé de profonds stigmates… nous sommes restés dans une amitié unilatéralement vraie.
La manière dont Schtroumpfsbleu a résumé sa situation dans un autre sujet (trop pressé) m’a exorcisé de rire (moi, je dois être schtroumpfsbleué)... enfin quelques instants et puis mon thorax s’est à nouveau retrouvé comprimé de l’intérieur par un vide étouffant.
Voilà, j’ai récidivé dernièrement… Nous sommes dans la même année d’étude. Je n’en dirai pas plus sur elle, se serait vous en dire sur moi (il est évident que chacun de vous tient une liste d’informations sur les participants de ce forum, dans l’unique but de se protéger ou de faire du chantage si l’opportunité se présentait) et pire je vous soûlerai (encore plus) d’un amour qui se repend pour une autre. Je me suis voilé la face durant la période où j’ai eu la chance de la côtoyé de prés (concentre toi sur tes études, les relations amoureuses ne t’ont pas réussi, tu verras après, gnagna, gnagna…), lorsqu’on travaillait au même endroit, on a eu des échanges sympathiques, ne laissant rien transparaitre de plus d’un côté comme de l’autre (quel imbécile !). Elle m’a gracieusement flatté de la manière dont je me comportais avec mes interlocuteurs (notamment « professionnel »), hébété, je l’ai remercié mais c’est plus tard que j’ai compris ce qu’elle avait en partie reconnu chez moi, quand j’ai constaté à quel point elle pouvait être honnête, vraie, enveloppant dans une douceur peu commune des personnes bonnes mais malchanceuses (moi y compris ?) qui en auraient répugné plus d’un. Je fondais. Le voile est tombé le jour où nous nous sommes quittés sans avoir été particulièrement ensemble, avec tout de même des moments tous les deux seuls. 2 mois après quand les cours ont repris, elle me paraissait inaccessible : amis différents, etc… (le etc est pratique), j’en suis devenu malade.
Ma motivation ingénue de lui dire après un seul rendez-vous qu’elle me « plaisait » (mais lui épargné le « je t’aime »… suscitant autant d’attrait qu’un bouquet de fleurs fanées) prend sa force dans mon (in)expérience personnelle et encore moins valide, une hypothèse :
- se rapprocher doucement à pas feutrés n’a jamais diminué la distance entre l’amour et l’amitié.
- se priver de l’être aimé, c’est de la lâcheté comme de se punir rigoureusement soit même de peur que l’autre le fasse alors que d’ailleurs il ne pourrait pas faire pire, car le pire c’est bien cette tentative veine d’injection de justice dans un univers infini et sans loi.
Bref, après l’avoir poursuivi à la sortie d’un cours (elle ne l’a pas vu et l’essoufflement ne devait pas être trop perceptible), je l’ai invité à boire un verre, elle a été surprise et a accepté. On a discuté de sujets qui nous tiennent à cœur et ri aussi, j’ai surtout posé des questions pour mieux la connaître (ce n’était pas non plus un interrogatoire). Je l’aime, quand elle parle de ce qui lui plait, ces yeux se mettent à briller d’une lumière intense et voluptueuse qui transcende chacune de ses paroles et me réchauffe sans m’être pour autant destiné. Dans un silence je me suis lancé, je lui ai dit qu’elle me plaisait (vous imaginez bien que je ne lui ai pas exprimé aussi sèchement). Elle n’a pas fui, elle ne m’a pas congédié, elle était une fois de plus étonné et m’a demandé ce que j’attendais d’elle. « Rien d’extraordinaire, juste de l’honnêteté », (fallait oser… pourquoi ne pas lui demander de me jeter aussi le contenu de son verre à la figure pour me désillusionner) Elle ne m’a pas dit jamais, elle ne m’a pas dit peut être… Je me suis senti lourdaud (je l’étais déjà…) quand je lui ai demandé si elle était partante pour une future ballade en vélo, roller (elle est sportive) avec mes amis qu’elle connaît un peu. Ce n’est pas ce qu’on appel de la séduction sans filet. Elle a dit oui. Avant de se quitter, elle m’a demandé depuis quand elle « m’intéressait » et j’ai satisfait sa curiosité, je me suis un peu plus livré. Pour finir, le pompon, nous sommes désormais en période d’examen.
Votre pronostic ? Au bout de combien de temps casaque bleué mulet d’amour va-t-il mordre la poussière ? (C’est déjà fait ?)
P.S : Quand je suis malheureux, que j’ai besoin de me vider, je laisse un message ici et je repars un peu plus léger, sans m’inquiéter de la lourdeur du fardeau abandonné car il n’embarrasse pas plus ceux qui sont prêt à le déballer que ceux qui s’en foutent silencieusement en passant à côté (au pire je participe à la biodiversidébilité). Merci de votre respect jusqu'à maintenant. | 
03/06/2007, 02h29
| | | | Date d'inscription: mai 2007
Sexe:
Messages: 20
| | Ce n'est pas un match de foot, ton histoire.
Pas besoin de pronostics d'inconnus,
mais t'as juste besoin de prendre confiance en toi.
Un ami m'a dit un jour "Si il s'aime, les autres viendront tout simplement à lui". Je l'ai regardé et j'ai compris...
__________________ emma stenton
Une perle dans son écrin
même les devins s'y sont cassés les dents
On ne sait jamais
ce q'emma pense vraiment | 
03/06/2007, 13h19
| | | | Date d'inscription: mai 2007
Messages: 31
| | Salut Emma Stenton, ambassadrice de Tété,
Tes 1érs propos sont une paire de gifles bien méritée, mais de mes joues creusées, elle ne laisse pas apparaître la source de la confiance…d’accord, c’est un peu plus loin : la dernière idée que tu as avancée est belle, je l’ai croisé sous différentes formes et elle m’émerveille à chaque fois. S’aimer au sens « vital et saint » du terme : s’accepter, ne rien se cacher… pourrait être la source de la véritable confiance, ce socle à la vie, qui ne souffrirait pas d’être ébranlé par ce qui pourrait mettre à mal une illégitime, déplacée, aveugle… l’implacable trahison et les vérités qu’elle assène.
Si on est vrai, on peut avoir totalement confiance en soi puisqu’à aucun moment on ne se trahit...? Tu m’as tendu une pelle, j’ai peut être trop creusé, ou pire au mauvais endroit.
Bref, toute cette terre retournée me donne à penser je n’ai toujours pas trouvé mes racines pour exprimer les fleurs qui me correspondaient, du moins en amour (je ne me plain du reste). Et çà pose le problème d’avoir un bon fond.
Souris et oublis ce que je viens de dire, je vais être le plus spontané possible (même si je pense que la spontanéité s’accommode mal du superlatif et s’embourbe dans la possibilité, çà aurait pu être pire, j’aurai pu l’achever en « essayant d’être… » ; Ah les expressions communes) quand je la reverrai.
Merci. | |
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