fatigue et sentiment Ca fait maintenant quelques semaines que j'ai rompu avec un garçon, je ne vous cache pas que notre relation était comparable aux célèbres dents de scie...vous savez le genre: on est amis, plus que des amis, non des amis...mais plus que ca, tout ca de facon totalement desynchronisés (et sans sortir ensemble). Apres un an et demi de tumultes de ce genre, on a tout de meme reussi à construire en parrallèle à cela une forte et intense amitié, celle qui fait que la perte de ladite personne, fait que vous avez l'impression d'etouffer , qu'on vous ampute un membre...bla bla bla. c'est vrai. finalement un concours de circonstance a fait que nous sommes sorti ensemble et j'avoue avoir eu tres peur des consequences de cet acte, peur pour notre amitié mais aussi peur pour nous memes, nous en savions tellement l'un sur l'autre que si ca ne marchait pas, on aurait eu l'impression de perdre non seulement l'etre aimé mais aussi tout espoir de retrouver quelqu'un qui nous convienne.
bingo...on a rompu , on dira d'un commun accord, on n'etait pas "compatible", la vraie raison est encore plus sordide.
je ne sais pas trop quoi penser, et j'avouerais je ne sais pas ce que je fous a noircir cette page web pour raconter ca. C'est plutot difficile à vivre, disons qu'en plus d'en souffrir, je suis surprise qu'on puisse en souffrir autant...de nature plutot solitaire j'ai bq plus imaginé ce genre de douleur plutot que de la vivre. On aime à en crever et on déteste en meme temps, le froid et le chaud, ambivalence donc fatigue (donc le titre...je sais c'est fort...non n'applaudissez pas voyons)...j'ai l'impression d'etre une pouffe de 15 ans (désolée pour les pouffes de 15 ans, personne se reconnait jamais de toute facon)
voila, apres qques semaines, je me rends bien compte que je dois laisser faire le temps et tout le toutim. c'est moi qui ait pris seule la décision de couper tt les ponts , lui voulant qu'on reste encore des amis (j'aurais plutot tendance a dire qu'il voulait que je reste les chiottes de ces petites douleurs quotidiennes) je ne voulais pas qu'on se détruise plus.
j'essaye de penser à autre chose...de passer à autre chose...c'est marrant comme ces phrases peuvent mentir...des conneries tout ca.
merci pour ceux qui se sont tapés l'imbitable récit que voilà.
tchuss |