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non pas la plus nauséeuse des hypocrisies, mais une paresse de langage encore plus désagréable.
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Ne vous enfoncez pas, madame à cause de moi… Vous entrez dans une rhétorique attendue et une platitude de pensée digne des meilleurs censeurs. Je pensais que les années de modération sur ce forum vous évitaient de partir ainsi dans des sentiers battus. Cette réponse vous est venue sans réfléchir comme une envie de se gratter en pleine crise d’eczéma, son orthographe et sa négligence de style en sont les preuves et elle fait, hélas, écho aux reproches que je vous adresse. Je pourrais vous répondre que le créateur du monde n’est pas le monde, qu’il n’y a pas que vous sur ce forum et que votre sensibilité exacerbée n’est pas la meilleure de vos qualités (quoique vous devez être belle quand vous êtes en colère). Mais je vais plutôt m’arrêter sur le terme pollution, parce qu’il est révélateur de ce que représente pour vous cette petite niche dans le Web. Si j’en crois vos termes, je serais donc un pollueur, un souilleur, un profanateur au sens large du Littré. Mais de quelle pureté ? De quelle vertus ? De quels idéaux ? Je respire l’air que vous insufflez comme vous respirez ce que je souffle dans mes écrits. C’est acre et piquant ? Peut être mais cet air, nous le partageons tous, il est pour tous et chacun parce qu’il est impossible de se boucher le nez pour toujours ou de choisir les odeurs que l’on accepte de respirer. Cela me rappelle autre chose d'ailleurs... comment dit-on déjà... Ah oui, LA VIE. Il est exact qu’il m’arrive parfois de pisser sur les bonnes manières, comme sur l’obséquiosité et la délicatesse quand elles se font complaisantes et frein de l’honnêteté, je n’ai ni à en rougir, ni à m’en faire gloriole, comme vous n'avez pas à m'en faire reproche.
Pour ce qui est de ma tirade à l’encontre de kikou28, laissons le temps agir… une femme qui pense découvrir du piment dans ses relations sexuelles grâce à des sous vêtements affriolants à 35 ans devient
souvent une femme qui s’interroge sur le moment ou son couple est devenu un immense désert de sentiments artificiels peuplés de gadgets, d’orgasmes simulés, de liaisons adultérines ou d’envies insatisfaites dix ans plus tard, parce qu'elle n'a pas su élever ses exigences de femme au delà du préfabriqué érotique et marchand. Mais ça, ce n’est pas le sujet.
ps: j'adore quand on me menace avec une tapette à mouches.