Pas tout à fait car je sentais mon vilain garçon durcir, mon corps était brûlant, mon cœur battait tellement fort et j’avais faim et soif, il fallait que je boive quelque chose mais quoi à cette heure-çi par l’eau du Danube quand même…
Mes mains remontent le long de ses jambes et de ses cuisses puis elles se retrouvent sur ses hanches, mmmm sa peau est vraiment douce, je fond littéralement !
Une de mes mains se perd et caresse son entrejambe, mais au fait ? qu’est-ce qui se cache à cet endroit là ? Pourquoi Virginie pousse t-elle des gémissements lorsque je frôle cet endroit ? Elle doit avoir une blessure, il faut que j’aille vérifier…
Bon sang, lorsque je porte des jeans, je ne pensais pas que c’était si difficile de l’enlever à quelqu’un, mes mains détachent le premier bouton du haut doucement car visiblement virginie est douillette à cet endroit puisqu’elle n’arrêtent pas de gémir et de se mordre les lèvres… le deuxième, je commence à apercevoir l’élastique de sa culotte en dentelle verte… le troisième, je commence à deviner les croquis de sa culotte en dentelle… le quatrième et avant dernier, je remarque que sa culotte est transparente et j’aperçois quelque chose de noir, noir comme ses cheveux, mais qu’est-ce donc, je devient curieux comme un môme de 10 ans…Puis enfin le dernier et cinquième bouton, sa culotte est en dentelle au dessus mais vers le bas, elle est opaque, ça cache quelque chose…
Mes mains caressent son abricot furtivement, envie d’enlever son jean, elle devait vraiment souffrir car elle m’a aidée à l’enlever en se cambrant le dos, elle avait vraiment hâte que j’enlève ce tissu bleu…
Je portais moi aussi un jean, et je me sentais à l’étroit dedans, en espace de quelque minutes j’ai grossi, encore un effet de cette fièvre, ça commençait à devenir douloureux, soudainement, sur mon torse qui était sous anesthésie, je sens les mains de Virginie qui descendent le long de mon torse en profitant pour jouer avec mes tétons et mes poils, elles descendaient vraiment très bas, puis en une vitesse folle elle détacha mon pantalon, d’un coup, mon vilain garnement, s’est senti libre, j’enleva mon jean maintenant qu’il était détaché, c’est plus pratique…
En dessous de mon jean, je porte un boxer noir moulant, ce qui me mettait mal à l’aise car même si elle ne faisait fit de ne rien voir, je voyais qu’elle dévorait des yeux ma bosse…
Mmmm, je viens de sentir un frisson tellement intense que j’ai cru que c’était mon cœur, mais j’ai réalisé que c’était une des ses mains qui s’étaient aventurée sur ma bosse…
Puis ses mains me caressent maintenant mon abricot, mais qu’est-ce qu’elle a, elle essaye de me dire quelque chose ?
Avec toute ses caresses, j’avais presque oublié qu’elle était à demi-nue devant moi, j’étais submergé par d’énorme frisson, mais il fallait que je surmonte cela et que je repense à Virginie plutôt qu’à moi, surtout qu’elle semblait être beaucoup plus malade vu comme elle était chaude, et soupirante…
Mes mains qui étaient inactivent pendant ses caresses sur mon corps, reprennent du service, après avoir enlevé son jean, elles remontent cette fois-çi sans contrainte ses petits petons, ses jambes terriblement douce, mes lèvres suivaient mes doigts, une caresse plus un baiser pour soulager ses frissons…
Puis ses cuisses, toujours le même procédé, caresses plus baisers, arrivé au niveau de ses hanches, j’ai remarqué que j’avais oublié une partie de ses cuisses, sans que je lui dise quoi faire, Virginie écarta ses jambes pour accéder à la partie vierge de mes baisers et caresses…
Mmmm mais c’est terriblement doux, sa peau est d’une telle douceur à cette endroit, autant que ses seins, mais qu’est-ce qu’il y a à coté sous cette culotte ? juste en dessous ?
Cet endroit était vraiment exquis, tiens ? Qu’est-ce que c’est ? Mes lèvres juste à coté de sa culotte tombent sur un peu d’eau, mais ce n’est pas de l’eau et encore moins de l’alcool, pourtant ces quelques gouttes me rendit saoul, j’étais comme un fou, je voulais en boire encore et encore, ça a le goût du paradis cette liqueur…
En frôlant, sa petite culotte, j’ai constaté de l’humidité, ça provenait donc bien de là, cette liqueur d’amour, j’en peux plus, vraiment plus, il faut que je boive chaque gouttes, il fallait que je la boive toute entière, je veux sentir chacune de mes cellules s’abreuver de ce breuvage…
Mes mains tremblante par l’excitation, caresse sa petite culotte avant de l’enlever rapidement, j’avais tellement soif, il fallait que je découvre cette source, il le fallait, j’en peux plus, j’ai tellement chaud, j’ai soif, « virginie je t’en prie à boire, virginieee »
Cette culotte étant à terre, elle perdait toute l’attirance qu’elle pouvait avoir, je l’ai oublié dès qu’elle a quittée le corps de Virginie, je n’avais d’yeux que pour ce qu’il s’y cachait…
Un triangle noir, ou plutôt une orchidée noires car il y avait des pétales, quatre pétales dont coulais cette liqueur…mais je ne voyais pas ces nymphes et cette clef dont me parlait Virginie tout à l’heure ?
J’avais beau détourné le regard, ce triangle m’appelait comme celui des Bermudes, et il suffisait de peu de chose pour que j’y succombe et m’y perdre…
Mais j’avais tellement soif, j’en pouvais plus de lutter, puis Virginie me disait « qu’attend-tu, tu es un explorateur alors explore, il ne t’arrivera rien de mal ! »
Mes mains frôlent son orchidée d’abord par le haut, mais ???
En caressant plus vigoureusement cet endroit je constata que c’était comme un mont, c’était donc ça le mont de Vénus ? Comme Neil Armstrong lorsqu’il a posé le pied sur la lune ou encore E.Hillary lorsqu’il a atteint le sommet de l’Everest, je me suis mis à l’embrassé, mais contrairement à l’Everest ou sur la lune, ce n’était pas froid et désagréable, non bien au contraire c’était tellement moelleux et chaud, mmmm, je donna mille et un baiser, sans m’arrêter !
J’étais fou de joie, d’avoir trouvé ce mont que j’attendais depuis tellement de temps…
Mes mains descendent encore plus bas, vers le centre de cette orchidée, vers ces pétales qui formaient une fente, c’est là que je réalisa que ces pétales étaient duveteuses et humides, et comme la légende grec, je commençait à perdre mes sens, la vue, l’ouie, le gout, l’odorat, le toucher, ils étaient tous bouleversés comme jamais, c’était donc des nymphes et non des pétales, je me trouvait donc bien dans un triangle tel celui des Bermudes…
En caressant ces nymphes, son orchidée fleurissait de plus en plus, jusqu’au moment ou j’ai cru apercevoir son troisième bouton d’amour mais contrairement aux deux autres, lui aussi grossissait mais il était constamment mouillé par cette fameuse liqueur et j’avais l’impression que c’était de plus en plus mouillée…
« C’est la clef de mon corps » me soupira Virginie, donc il faut que je la tourne peut-être ? Essayons d’abord avec mes doigts, je commença à faire le tour de son bouton d’amour, puis à le titiller dans tout les sens, Virginie gémissait vraiment fort, c’était quasiment des cris, je me suis dit, qu’avec ma langue et mes lèvres, ça sera plus doux et agréable…
Je n’avais pas tord, en tout cas pour moi, c’est délicieux, c’est si doux et succulent sous ma langue, ma langue titillait avec force son bouton d’amour, mes lèvres leur donnent des baisers, Virginie ne mordait plus ses lèvres mais elle soupirait terriblement et elle avait des spasmes, elle dandinait très fort son corps ce qui avait pour effet de me facilité mes baisers et mes caresses sur son bouton d’amour…
Puis après l’un de ses cris et spasme violent, j’ai commencé à apercevoir sous ces nymphes, quelque chose…
C’est une grotte, ou plutôt une caverne humide, c’est de là que coule visiblement cette liqueur d’amour, étant prudent, je décida, d’y glisser un doigt avec ma main droite, ses parois étaient humides et chaudes, c’était comme l’intérieur de sa bouche lorsque je l’embrasse, mais pour en être sûr faudra que j’y glisse ma langue…
Pour le moment, mon doigt étant assez fin, j’y rajouta un deuxième, puis un troisième, mmmm je fondais littéralement, j’enlève mes doigts, puis constatant qu’ils étaient plein de liqueur, je les lèchent, mmmmm, effectivement c’était bien cette liqueur que j’avais bu tout à l’heure…
Je faisait des vas et vient dans cette caverne d’abord doucement et de plus en plus vite pour avoir le plus possible de cette liqueur, mais c’était une mauvaise méthode car ce n’était pas pratique et Virginie criait comme jamais, je ne voulais pas lui faire mal…
J’introduit donc ma langue en elle, mmmm, ce que c’est bon, ce que j’ai soif, « je veux te boire toute entière Virginie, même si je doit en mourir, je te veux ! » je lapa l’intérieur de cette caverne intime et humide, chacune de ses parois et j’essayais d’aller le plus loin possible mais avec difficulté, je ne voulais pas m’arrêter jusqu’à ce que se tarisse cette source même si je devais y passer des années, plus rien de comptais pour moi, mon travail, mon argent, je voulais boire et boire encore, jusqu’à épuisement…
Virginie cria de plus en plus fort, ce que j’avais pris pour de la souffrance, j’avais l’impression que ça venait de moi, et qu’en réalité ce n’était pas de la souffrance mais du plaisir, chose curieuse car lorsque j’ai du plaisir je n’ai jamais crier seulement lorsque j’avais mal, enfin c’était le cas jusqu’à ce soir avant que Virginie…
Je reprend quelque instant mon souffle avant de continuer à la boire encore et encore, mais mes plans allaient être mis à mal car Virginie avait une autre idée en tête…
« Dis-moi, j’ai soif moi aussi, embrasse-moi »
Même si ma bouche était encore pleine de cette liqueur elle voulait aussi s’enivrer ce liquide…
Pendant que ma langue jouait avec la sienne ses mains descendaient le long de mon corps, elle me serra très fort mon abricot, puis une main douce et ferme à la fois, caressa mon petit garnement, en enlevant mes lèvres des siennes, j’étais pris d’un spasme et de frissons, j’essayais de retrouver mon souffle, je respirais très fort, me mordais la lèvres comme tout à l’heure Virginie, ça y est la fièvre m’emporte c’est la fin…
Virginie m’enleva mon boxer, mon garnement n’en était plus un, ce n’était plus un môme mais il devenait adulte à vu d’œil, il se dressait fièrement vers le ciel, il avait pris possession de tout mon corps et mon âme, je ne pensais qu’à lui, je ne voyais que lui et ne sentais que lui, je ne l’avais jamais vu comme cela, jamais il n’a été aussi vigoureux et dur…
« Virginie ou es-tu je ne te vois plu ? »
Elle ne pouvait pas me répondre, car ses lèvres était déjà sur mes bourses, raaaahrf je poussa un râle, mon sexe était tellement dur, qu’il me faisait presque souffrir, comme par télépathie pour me soulager, Virginie commença à m’embrasser à la base de ma verge, puis elle monta de plus en plus haut vers le sommet…
Je sentais à chaque coup de langue mon corps frissonner et défaillir, je ne sentais plus mes doigts, je n’entendais plus que ma respiration et les bruits de sa langue contre ma verge, puis je sentis une aspiration, j’ai cru exploser, j’étais au bord de l’évanouissement lorsque soudain sur ma jambe je sentis quelque chose de chaud et d’humide remonter le long de ma cuisse puis frôler mes bourses, je ne sentais plus sa langue, je n’avais quasiment plus la force d’ouvrir les yeux, et pourtant, il fallait que je comprenne ce qu’il se passait…
En ouvrant les yeux difficilement, je m’aperçu que ce que je sentais c’était son triangle d’amour qui était sur mes bourses, je sentais sa liqueur d’amour couler le long de mes bourses, je sentais sa chaleur m’envahir…
Puis son orchidée noir se dirigea vers mon dard alors que normalement c’est l’inverse, elle monta, encore et encore, puis soudainement…
Tout d’un coup, je sentis mon sexe dans un endroit chaud, moelleux et humide, purée ce que c’était bon, je me sentais différent, je ressentais énormément d’énergie en moi, mes mains serra fortement ses seins qui se dressait devant moi, elle était assise sur moi, d’un coup mes reins et mes hanches se cambrait, mon sexe faisait des vas et vient en elle, j’avais de plus en plus d’énergie, j’allais de plus en plus vite, son intimité en contact du miens me remplit d’énergie !
J’avais envie de rester en elle, le plus longtemps possible, je voulais aller en elle, le plus loin possible, je voulais que mon corps rentre en elle…
Je la retourna sur le dos, mes mains la serra, mes lèvres l’embrassèrent encore et encore, elle ne pouvait plus parler, je ne voulais pas libérer ses lèvres, toutes ses lèvres celles du haut comme celles du bas !!
Ses seins dur sont contre mon torse, je voulais les sentir, je voulais qu’il rentre en moi…
Lorsque nos lèvres se séparent l’espace d’un instant c’est uniquement pour pousser des cris et des râles, on ne parlait plus que par des cris et par des caresses…
Nos mouvements de rein était de plus en plus intense, ses jambes s’enroulèrent autour de mon dos, elle me serra de plus en plus, je fis de même, on se dandinait tellement que l’on roula sur l’herbe pendant quelque mètres, heureusement, l’endroit était désert, mais ou on était, je ne sais plus, je m’en fichais, j’étais en elle et elle en moi !!!
Mon sexe était entraîné par son corps, si j’essayais de me débattre et de partir, son triangle des Bermudes m’entraînait en elle avec ses contractions, j’étais perdu, impossible de revenir, il y a une différence par rapport au triangle des Bermudes, c’est que moi, je veux m’y perdre, je ne souhaite pas revenir dans le monde réel, je souhaite m’y perdre et vivre en elle…
Puis après un cri à s’en décrocher la mâchoire, je fonda en elle, je sentis une partie de moi fondre en elle, mon énergie diminua mon sexe redevenait inerte mais pendant des longues minutes, je n’ai pu me décoller de son corps, j’avais besoin de la contact de sa peau sur la mienne, on s’est séparer seulement au petit matin, avant une autre nuit de découverte…
FIN
__________________ Les yeux des femmes sont les plus belles armes du monde !
Ma patience à des limites mais il ne faut pas exagerer !
Je suis dans un état proche de l'Ohio ! (hommage à Adjani et les élections américaines) |