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Vieux 27/06/2005, 17h37
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Par défaut Le mont de Vénus... (récit érotique)

Bonjour, étant donné qu'il fait chaud et que je m'ennuie pour passer le temps je me suis mis à faire un récit érotique, pour le plaisir, ce sera peut-être mon dernier, il me reste à faire la fin !
J'ai mis ici car au moins les mineurs ne verront pas cela même si il n'y a rien de hard !



J’ai beaucoup voyagé dans ma vie, j’ai exploré le mont Olympe, l’Asie, le Pérou, Tahiti mais hélas je n’ai jamais exploré le Mont de Vénus, ou est t-il ?

En février de cette année, j’ai rencontré une jeune femme à Paris sur le pont des arts, dès que je l’ai vu mes yeux était orphelin d’elle lorsque je l’ai quitté du regard.
Elle était si belle et attirante, Léonard de Vinci en oublierait sa Mona Lisa et Gauguin ses Vahinés, c’était une véritable œuvre d’art, des long cheveux d’ébène, des yeux émeraudes, une frimousse de fille innocente, un grain de beauté au dessus de ses lèvres tellement attirantes, elle portait une écharpe rouge avec des gants en laine également de la même couleur, sous son pull on devinait la forme de ses seins.
Qu’est-ce qu’il m’arrive, il faisait –5°C sur le pont des arts, mais je transpirais j’avais chaud, avais-je de la fièvre ? Suis-je malade ?
Dans un moment de folie, je m’approcha d’elle et lui proposa de prendre un café le lendemain, place du tertre, elle accepta et moi j’étais noyé dans ses yeux émeraudes.
Le lendemain elle était là, elle plongea ses lèvres dans le café, ses lèvres m’appelaient pour enlever les quelques gouttes du café…
Depuis ce jour, nous sommes ensembles, je lui parlais de mes voyages et elle de ses études de musique car elle voulait devenir pianiste, au fil des conversations je lui disais que j’aimerais connaître le mont de Vénus, mais je ne savais pas où ça se trouvait sur la carte…
Elle me chuchota dans l’oreille : « je sais ou il se trouve, il est gardé par quatre nymphes et une clef dans un étrange triangle, je te le montrerais lors de notre voyage à Budapest en juin »
J’étais étonné car connaissant un peu Budapest, je ne connaissais pas du tout ce Mont de Vénus ?

Le temps passe si vite, nous voici déjà à Budapest, pour 2 semaines, nous étions déjà au troisième jour, on a vu le château, le Mont Gellert, le Parlement, le Danube on s’embrassait toujours devant le Danube le soir venu.
Le lendemain, après toutes ces visites et sortie culturelle, je me suis dit qu’il fallait se reposer et faire une sortie dans la nature, c’est alors que j’ai eu la bonne idée, de l’île Marguerite sur le Danube…
C’est une île magnifique avec son château d’eau, le jardin japonais, mais j’étais surtout admiratif de son décolleté, j’apercevais ses formes généreuses, je voyais que la peau de ses seins avait l’air si douce, brrrr je fondais en la contemplant, je ne l’avais jamais vu dénudée et jamais de femmes, j’étais trop passionné par mon métier et n’ayant jamais connu l’amour jusqu’à maintenant mes petites copines étaient surtout de l’Est : Budapest, Prague, St-Pétersbourg, elles sont toutes magnifiques, comme une femme on croit la connaître mais au fil d’un chemin on s’émerveille par quelque chose que l’on avait pas aperçu la première fois.
Mais c’était un amour à sens unique, elles m’émerveillaient mais l’affection d’une femme ce n’est pas la même chose, j’étais comme un homme qui sortait avec une femme qui ne t’aimait pas…et je me sentais tellement seul…
D’un coup je revenais de mes songes, car Virginie (et oui, c’est le prénom de ma charmante petite amie) me dit :
« A quoi tu penses ? Ah des choses coquines ? »
« Non pas du tout rassure-toi, tiens tu veux que l’on prenne une glace devant le magnifique château d’eau ? »
« Oui, je veux bien, merci, mais après je te montrerais quelque chose, quelque chose que tu cherche depuis des années ! »
« Quoi donc ? »
« Tu verras, c’est une surprise, mais tu ne seras plus le même en voyant cela »

Je lui offres donc une belle glace, qu’elle s’empressa de frôler avec ses lèvres, hummm ce que j’aimerais être cette glace, j’aimerais tellement fondre en elle, m’enivrer de ses lèvres, de sa chaleur…
Pour la première fois, je ne pensais qu’à elle à ses lèvres, sa peau, son…corps, je voulais oublier les pierres froides de mes ex pour goûter à la douceur et la chaleur de sa peau surtout de ses seins…
Je commence à partir dans mes fantasmes, je sens que j’allais défaillir.
« Hé ho tu vas bien ? Tu es tout pâle ? »
« Heuh oui rassure-toi ! »
« Bon vient, on va aller, là-bas sur le gazon dans un coin tranquille, regarde nous sommes seul à cette heure çi ! »
« Il faut rentrer si on ne veut pas rentrer pendant la nuit ! »
« Pourquoi, tu n’aimes pas être à mes cotés ? Et puis j’ai quelque chose à te montrer… »
« Quoi donc ? »
« Le MONT DE VENUS »
« Génial, il est où ? »
« Pour y parvenir, il va falloir franchir beaucoup d’obstacle… Embrasse-moi !! »

Je sentais que cette journée ou plutôt soirée -car le soleil commence à défaillir lui aussi- allait être quelque chose d’inconnu pour moi, mon cœur battait la chamade, j’avais envie d’elle, j’avais envie d’explorer son corps, de connaître chaque recoin de sa peau…ce que je l’aime !!
J’approche mes mains de sa nuque, elle commence a fermer les yeux, mes yeux ne regardait que ses lèvres, humides et tiède, des frissons commence à me parcourir, mes lèvres frôlent sa nuque, puis dans le creux de son oreille, je lui glisse en mordillant ses lobes :
« Je suis comme un colibri, pour vivre j’ai besoin de butiner la rosée de tes lèvres »
« Ah oui seulement de la rosée de mes lèvres ? Je connais un endroit secret ou coule un rivière dans un triangle noir, noir comme l’ébène, noir comme mes…cheveux ! »
Mes lèvres fusionnèrent avec son orchidée rouge, mmm, je ne savais plus ou j’étais, mes mains s’emmêlaient dans ses cheveux, je ne contrôlais plus rien, je ne pensais qu’à une chose à m’enivrer d’elle, jusqu’à ce que je sois saoul, qu’est-ce qui m’arrive, je devenais aveugle et je n’entendais plus rien, mon corps se serra contre elle, ses mains enlacèrent mon dos, je ne pouvais plus fuir, sans s’en apercevoir, j’étais allongé sur elle…
Mes mains descendent de ses cheveux, puis de sa nuque, elles glissent le long de ses épaules, puis de son dos, puis au niveau des hanches, elle se glissent à travers son tee-shirt bleu, j’ai chaud, mais froid en même temps, je voulais encore qu’elle me réchauffe encore plus, je voulais qu’elle et moi, nous ne fassions qu’un !!
La peau d’une femme est si douce et moelleuse, je fondais à chaque exploration de mes doigts, le toucher ne me suffisait pas, j’avais envie de…envie d’y goûter avec mes lèvres et ma langue, je t’en prie virginie laisse-moi m’imprégner de ton corps que je soupirais, elle ne répondis pas, elle avait une étrange fièvre, elle ne parla quasiment plus…
J’enlève son tee-shirt, elle fit de même pour le mien puis…nous voici tous les deux torse nu, enfin pas tout à fait ses seins étaient encore protégés par son soutien gorge en dentelle blanc, je n’avais jamais fait attention lorsque je l’a serrais contre moi en l’embrassant hier et tous les jours on l’on était ensemble mais je pouvais apercevoir qu’elle avait des tétons qui durcissait, peut-être à cause du temps qui commençait à se rafraîchir…Pourtant sa fièvre s’accroît, je ne comprends pas, qu’est-ce qui lui arrive ??




Sa fièvre est de plus en plus importante, elle a chaud, je pouvais sentir son corps se réchauffer, elle ferme les yeux et respire rapidement…
Je n’avais plus le choix pour qu’elle puisse respirer normalement, il fallait que je libère ses seins.
Mes doigts frôle la partie visible de ses seins, qu’est-ce qui se cache en dessous, je voulais le savoir, mes mains glisse le long de son dos, puis détachent son bout de tissu qui avait l’air d’être si attirant avant de tomber sur le sol, mais ce n’est que du tissus, tandis que ses seins…
En enlevant son soutien-gorge lentement, je découvrais la rondeur de ses seins et ses deux magnifiques bouton d’amour qui semblait vivre, je me suis dit qu’ils allaient éclorent…
Inconsciemment, mes doigts intimidés frôlent ses seins, ils sont plus frais que le reste de son corps et tellement moelleux, mais chose curieuse ses seins changeait et ses réchauffais, encore cette maudite fièvre ?
Mes mouvements autour de ses formes se font de moins en moins timide, plus je connaissais le moindre recoin de sa peau et de ses seins, plus je voulais aller plus loin…
Mes doigts font la farandole autour de ses boutons d’amour, et tel un aimant mes lèvres se séparent des siennes, puis elles descendent en donnant mille baiser sur sa nuque, puis étant gourmand et que j’aime goûter à tout, il fallait que je sache quel goût avait ses seins…
C’est donc cela, les seins d’une femme, j’en avais vu que dans les grands musées ou sur des photos, mais sur la pierre ou sur la peinture, leur seins semble figées et froids alors qu’en réalité ils sont vivant, ils sont doux et moelleux mais aussi dur et tendre, c’est tellement magnifique, je n’avais jamais vu cela et ressenti cela, comment ne pas fondre devant des seins de femmes ? comment ne pas vouloir les toucher ? les mangers ?
Je ne sais plus à quoi je pensais lorsque mes lèvres étaient sur ses seins, mais je sais que je me serra de plus en plus fort contre elle, mes lèvres voulaient embrasser chaque recoin de ses seins, puis ma langue titillait ses deux boutons d’amour et je les mordillais, je n’allais pas fort, je ne voulais pas lui faire mal, les gestes de ma bouche était tendre alors que bizarrement mes mains sur son dos étaient ferme et la serrait très fort comme si je voulais que l’on fusionne…
En titillant ses deux boutons d’amour, je me suis dit « Jamais deux sans trois ! Il doit en avoir un troisième, j’en suis sûr »
C’est à ce moment là, que je commençait vraiment à m’inquiéter pour Virginie, sa respiration était de plus en plus saccadée et elle commença à se dandiner comme si elle souffrait et j’ai cru entendre un petit cri, avait t-elle mal ?
Faiblement, je lui dis : « ça va ma jolie fleur ? » mais pourquoi je parle aussi faiblement avec le souffle coupé ? je me sens vraiment bizarre, peut-être que sa fièvre est contagieuse ?
Elle ne dit que deux mots : « Plus bas ! »…

Ses seins sont tellement durs et ses boutons d’amour se dressent avec fierté, qu’ils me faisait presque mal en les serrant contre mon torse, je voulais sentir ses tétons contre les miens qui sont tellement petit…
Etant un explorateur, mes lèvres quittent ses seins mes mains reprennent le relais, puis mes lèvres glissent le long de son corps de son ventre terriblement chaud, pourtant elle frissonnait lorsque mes lèvres caressent sa peau, c’est vraiment curieux !
Puis soudain, mes lèvres tombent dans un trou, puis ma langue, ma vue étant troublé et n’ayant plus tout mon sens commun, je suis tombé sur son nombril, son petit nombril tout craquant et mignon, a croqué, trois grain de beautés l’entouraient, formant un triangle, un mini triangle des Bermudes visiblement car j’avais du mal à enlever mes lèvres et ma langue de son nombril, mais finalement plus de peur que de mal, j’ai pu reprendre mon exploration…

Comme toute les jeunes femmes de son époque, elle porta un jean avec fermeture à boutons, un jean assez moulant, j’ai passé cette journée à regardé la forme généreuse de son abricot d’amour, enfin je devinais à quoi elle devait ressembler sans son jean, ce n’était pas totalement innocent le fait que je restais un peu à l’arrière lors de notre promenade pour avoir tout l’occasion de l’admirer et ce jour ou plutôt cette soirée était enfin arrivé, j’allais voir son abricot d’or dénudé…
Mes lèvres descendent vers le bas de son corps, jusqu’à ce que je rencontre un obstacle, ce fameux tissus bleu qui recouvrait ses jambes et ses cuisses…
Mes mains arrivèrent à la rescousses, elles descendent lentement sur le jean pour trouver une ouverture, à l’entrejambe, certainement un geste maladroit de ma part à fait sursauter Virginie, j’ai du lui faire mal car elle écarta les jambes…
Je décide donc de descendre encore plus bas, mes mains massaient ses jambes puis j’arrive à ses petons, les petons d’une femme ne sont pas comme les miens qui sont si disgracieux…
Dans un coup de folie et sous l’effet de la fièvre qui m’envahissait moi aussi, je lécha ses orteils et les embrassèrent, mes mains essayent de glisser sous le jean mais c’est impossible, il fallait donc ôter ce tissu à la C**, d’habitude je ne suis jamais grossier, je ne sais pas ce qu’il m’arrive, j’ai l’impression d’être un autre, de devenir l’incroyable Hulk, sauf que je gardais le même corps enfin pas tout a fait…
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Les yeux des femmes sont les plus belles armes du monde !
Ma patience à des limites mais il ne faut pas exagerer !
Je suis dans un état proche de l'Ohio ! (hommage à Adjani et les élections américaines)
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