Elle
Assis sur son lit, les mains creuses, les yeux bas,
Il pense à elle.
Déjà, c’est l’heure de partir, de tout quitter,
Il pense à elle.
Dans le froid de la boue, dans un Ave Maria,
Il pense à elle.
Dans le vacarme du métal dénudé,
Il pense à elle.
Mais une photo et un coquelicot dans ses mains blanches,
La croix au cou, un olivier qui, près de lui, tire ses branches,
La poitrine encore tachée d’un rouge vermeil,
De ses lèvres tremblantes, il pleure son nom : Marianne.
Et il pense à elle.
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http://cf.geocities.com/estelle_gagneux/
et un piti message dan le livre d'or ca fai toujours plaisir...
merki