LE COUPLE d'hier, d'aujourd'hui et de demain j'ai trouvé se sujet sur le forum d'on nous cache tout et comme je l'est trouvé intéressant .......le voici. Citation: LE COUPLE d'hier, d'aujourd'hui et de demain
J’ai plein de choses à dire là-dessus, alors, ben, comme d’hab je vous expose ce que j’en pense et puis on discute, d’ac ?
Je parle bien sûr du couple en général, celui que forment monsieur- et madame-tout-le-monde qui ne sont pas « aware » . Ne vous sentez donc pas visés ! Et puis si vous vous sentez visés, tant mieux, ça mettra du piment à la discussion !
Vous n’avez pas l’impression, vous, que le couple perd de plus en plus d’importance, de valeur, de crédibilité, de place, de stabilité, d’ancrage dans la société d’aujourd’hui ?
L’image du couple d’hier n’est pas une image modèle, loin de là, mais plutôt que de l’avoir améliorée, on l’a détériorée. Le mariage était une valeur aux yeux de la majorité des gens mais combien ne s’y sont pas sentis emprisonnés, surtout les femmes, parce qu’ils (hommes et femmes) n’en comprenaient justement pas la valeur. Ils vivaient le meilleur au début de la relation et ils subissaient ensuite le pire avec résignation jusqu’à leur mort parce qu’il n’y avait pas d’autre issue (du moins pour la femme).
Le mariage de nos jours fait peur, au vu de ce qu’ont souffert nos grands-parents, voire nos parents. Je dirais même que tout engagement dans un couple, même sans papier, fait peur.
On préfère un compagnon (qui accompagne = pour pas être seul) qu’un conjoint (avec qui on est lié). Le couple d’aujourd’hui continue de partir à la dérive. La cause ? Une certaine mouvance s’est installée depuis une trentaine d’années, conséquence de la libération de la femme largement inspirée du New Age. Elle a créé de nouvelles idées, de nouvelles croyances qui ont engendré une nouvelle mentalité, récupérée et copieusement alimentée par les médias. L’idée majeure (l’arme des Forces de l’Ombre) qui a accentué le déclin du couple est que pour être heureux et libre (croyance destinée à monsieur-tout-le-monde) et pour évoluer spirituellement (croyance destinée aux new-ageux) il faut être INDEPENDANT.
Conséquences du besoin d'indépendance dans le couple (en général) :
- on ne tient compte que de son propre plaisir et intérêt, surtout quand les choses tournent mal ;
- on ne se bat plus ou pas pour sauver le couple dans les moments durs ; on ne se bat pas pour l’Amour ;
- on ne veut pas s’immiscer dans les affaires de son conjoint/partenaire par « respect » ( !), on ne lui permet donc pas d’évoluer ;
- on ne veut certainement pas reconnaître le miroir de nous-même que la/le compagnon/conjoint nous tend consciemment ou inconsciemment et encore moins changer pour l’autre (il/elle m’accepte comme je suis ou il/elle n’a qu’à aller voir ailleurs !) ;
- on ne partage pas tout ; on a besoin d’un jardin secret, considéré comme un coin de liberté, comme si le couple était une prison, où l’on se permet tout, où l’on peut mentir à l’autre ;
- on ne se donne, s’abandonne pas totalement à l’autre, de peur de perdre pied ou la tête ; de peur de perdre sa « liberté » ;
- on a appris que toute attache est nocive. On l’applique bien au niveau du couple, mais pas en ce qui concerne les biens matériels, les parents, le passé, les habitudes, les lieux,… On confond en fait attache et dépendance. Nous sommes Un, donc dépendants les uns des autres !
- on considère la/le compagnon/conjoint comme un objet de consommation jetable et interchangeable ;
- on s’ « émancipe » (entendez « s’éclater ») chacun de son côté dans des activités qui laissent peu de temps et de place au couple ;
- on cultive le moi physique/plastique et/ou intellectuel, en oubliant le cœur ;
- on cherche des émotions fortes qui font vibrer … l’égo et non le cœur comme beaucoup le croient ;
- le vieux besoin de l’homme de dominer la femme intellectuellement n’a pas disparu, quoi qu’ils en disent, sauf que maintenant ils n’osent plus l’avouer ;
- on ressent de plus en plus un manque d’amour, de stabilité, une insatisfaction, que l’on croit pouvoir combler en recherchant la reconnaissance des autres (collègues, patron, amis, conjoint/es-compagne/ons des ami/es,…) en comptant sur son pouvoir de séduction sur les autres qui ont si possible l’alliance au doigt, c’est plus excitant ;
- le couple n’est plus sacré, on ne respecte plus les personnes en couple. Quand celles-ci ne sont elles-mêmes pas centrées, elles se font tout autant bouffer leur énergie par les mal-en-amour de passage, se donnant ainsi énergétiquement à tout va, sans même s’en rendre compte. Les portes énergétiques sont grandes ouvertes !
- le couple devient le remède illusoire contre la peur de la solitude et du manque matériel. Pour moi le véritable sens de la vie sur Terre se situe dans le rapport et la dépendance de l’autre. « Dépendance » ne signifiant pas « attache » mais « aban-DON de soi à l’autre dont on a BESOIN ». « Je suis "Soi", ou bien seulement "moi", selon que j'ai peur ou non de souffrir du manque, et donc selon que j'accepte ou non de regarder en face mon besoin infini. Tant que je crois n'avoir pas besoin de toute chose pour être, c'est que j'ai peur de la frustration inhérente à toute reconnaissance de besoin. Dès que je ressens et accepte le besoin, je "m'humilie", j'aime l'objet de ce besoin, et cet amour inconditionnel et universel fait de moi le créateur tout-puissant qui contient tout et n'a donc en fait besoin de rien ni de personne. Une fois de plus, le petit moi permet le grand Soi. » (Frank Hatem "Les Cinq Clefs" p. 101 – Edition L. Courteau)
Il y a une confusion entre le moi (égo) à qui on donne tout à dire et le Moi (âme) qu’on ne re/connaît pas. En fait, on confond « indépendance » et « intégrité », le besoin d’indépendance étant une tendance de l’égo, le besoin d’intégrité émanant du Moi/âme/cœur.
Le mot « dépendance » fait peur. Les gens pensent que dépendre de quelqu’un c’est perdre une part d’eux-mêmes ! S’ils ne sont pas intègres, oui, c’est sûr qu’ils se perdent ainsi, et la plupart des gens ne sont pas intègres, c’est-à-dire centrés, ancrés et à l’écoute de leur cœur. C’est bien pour cela que la dépendance leur fait peur !
Mais lorsqu’on est intègre, on découvre une richesse incroyable et la liberté intérieure dans la dépendance à l’autre. Le moi s’aban-donne et le Moi s’en retrouve grandi.
Même si je suis dure par rapport au couple d’aujourd’hui, je suis optimiste quant au couple en devenir. Ils commencent d’ailleurs à émerger de partout.
J’assiste depuis quelques mois à des éclatements dans tous les sens aussi bien dans les couples que dans toutes les relations. Les gens sont maintenant poussés dans leur dernier retranchement par une énergie cosmique puissante. J’ai l’impression qu’un grand nettoyage est en train de se faire. Les gens sont en train de choisir clairement leur camp : l’Amour ou la Peur. Certaines personnes en ont de plus en plus marre des demi-mesures, des relations ternes, superficielles, de vivre sans l’amour véritable. Ils cherchent l’Amour. D’autres ont pris la décision (inconsciemment) de se fermer. Ils ont choisi la porte de la Peur. Si leur conjoint/e/compagne/on est justement sur un chemin d’éveil, il est clair que les chemins se sépareront.
Ceux qui choisissent la fermeture, donc la Peur, finiront par disparaître ou, si « on » leur laisse encore une chance, par se laisser influencer par l’égrégore que les nouveaux couples sont en train d’alimenter.
Foilà
Turquoise
| sujet originel ici
__________________ Le bien et le mal n'existent que pour les terriens, c'est la Lune qui les a inspirés, mais ils n'en voient que la moitié, la Terre on ne la voit pas de l'espace, elle est cachée par les étoiles... |