Elle apparait dans le coin de l'iris,
Cette somptueuse et chaude larme qui glisse,
S'emporte et suit le relief du visage,
Sa descente accélère, échec du virage,
Une chute effrénée dans un vide sans fin,
Jamais plus elle ne connaîtra de matins,
Car cette larme va rejoindre la mort,
Cette larme veut affronter son sort,
Et dans une magnifique éclaboussure,
La larme va s'éteindre, rongée par l'usure,
Elle regrette tant d'être venue au monde,
D'avoir propagé cette mauvaise onde,
Pourquoi être resté dans l'ignorance,
Nombreuses les larmes qui souffrent en silence...
Flow-con