Surtout, ne pleurs pas ma mort SURTOUT NE PLEURS PAS MA MORT
Ne pleurs pas mon sourire qui s'est évanoui dans la profondeur de ton regard ;
Ne pleurs pas mes mots qui se sont suicidés devant la plage exotique de tes lèvres ;
Ne pleurs pas mon regard qui s'est éteint devant la lumière alchimique de ton sourire ;
Ne pleurs pas mon nom qui a succombé devant le charme du vent de l'ouest ;
Ne pleurs pas ma présence innocente devant ton absence mystérieuse ;
Adolescence inachevée qui est mienne, tu m’a appris l’amour ;
Voyage à l’infini que je voulais, tu m’as offert un port ;
Promenade nocturne que je chérissais, tu as éclairé mes jours ;
Passé triste que j’ai traîné, tu m’as fait aimé mon sort ;
Mais ne pleurs pas ma mort, ne pleurs jamais ma mort.
Car
Mourir dans l’insouciance de ton sourire ;
Ou finir dans la nostalgie de ton regard ;
S’éteindre dans la musique de ta voix ;
Ou me crucifier à jamais sur les portes de ton cœur ;
Ne serait que le début de ma délivrance. |