Pauvre femme Pauvre femme
Tu te couches le matin
Pour oublier tes chagrins.
Une vie sans âme dans l’oubli,
Dans le tracas de l’indécis.
Tu te couches le midi
Pour chasser le dépit.
La rose s’est refermée à jamais
Dans un mutisme imparfait.
Tu te couches le soir
Pour ne pas te décevoir.
Yeux ouverts, cœur ému;
Un futur morose à l’affût.
Ton sommeil chamaille ton cerveau.
Un désordre titubant dans un étau.
Le soleil pointe ses rayons enchanteurs.
Un regard et te voilà tiédeur.
Découragement, isolement de quatre murs.
Frissons, peu de paroles, censure.
L’étrange existence qui mène à la douleur.
Doux repos de l’âme… j’en ai peur!!!
__________________ Douce plume , guide ma main dans tes douce
aventures. |