Rester bouche bée devant ceux qui parlent de leur amour, c’est risquer de ne pas embrasser le sien ou qu’il prenne un arrière gout de prémâché.
Je ne dis pas çà pour toi deux-K, tu n’as pas dit avoir enregistré l’émission et te la passer en boucle.
Je mets juste en avant l’idée que l’amour souffre de la comparaison, un peu comme des dormeurs qui se réveilleraient de stupeur à chaque fois qu’ils entreraient dans des rêves identiques et se diraient « tient, on est mille à l’avoir fait, alors il n’y a rien de personnel à cette virée dans les étoiles ».
Que de se nourrir gloutonnement de l’amour des autres, c’est rendre le sien fade. Imaginez que vous allez chez le marchant de fleur et vous vous retrouvez dans une file d’attente de mille (encore ?!) amoureux venus acheter des roses pour leur bien aimée… aux points où vous en êtes pourquoi ne pas échanger les personnes à qui vous vouliez les remettre (j’exagère). N’aurai t’il pas été plus beau d’aller en cueillir en des lieux que vous êtes le seul à connaître.
L’amour est un bien infini et particulier qui se réinvente et investi l’espace entre 2 esprits libres de tout préjugé (Admirez les miens…).
Réponse anticipée aux inquiets ou aux futurs détracteurs qui voudraient démonter cette idée sur ce qu’elle n’est pas, en aucune façon elle ne remet en question le temps passé à réfléchir, échanger ses idées sur l’amour, notamment sur ce forum. Je parlais juste d’une contemplation abrutissante et stérile. D’ailleurs vis-à-vis de cette dernière réflexion, je serai tenter d’assécher les arborescences des séries, livres à « l’eau de rose » (les feux de l’amour, Santa Barbara pour les plus âgés) qui se sont enracinés monstrueusement chez certains (au point qu’ils ne touchent plus terre), mais se serait se frotter à un sujet trop épineux… et puis mon jardin n’est pas mieux que celui des autres.
__________________ Le néo-romantique déphasé : cherche toujours le fruit qu’il faut presser pour une sérénade… |