Bonjour Vick,
Je n’attendais pas à ce qu’on me dise que ce j’ai écrit est la preuve d’une grande sensibilité, d’une rare intelligence humaine, merci de l’avoir bien identifié, se sont bien les balbutiements d’une âme enchainée qui a décider de se cogner dans tous les corps rencontrés pour se libérer. Tu es le premier solide avec qui je rentre en collision et je vais tacher de prendre conscience de cette 1ére contradiction que tu as soulevé, en espérant avoir le recul nécessaire pour faire éclater sa vérité.
Ici, l’adjectif « merveilleux » est employé dans le sens où les personnes qui en serait qualifiées susciteraient l’admiration de tous. On est loin de la définition de l’être aimé, mais plutôt dans une idéalisation mièvre, comme si on lui attribué toutes les qualités du monde jusqu’à en faire un objet que l’on croirait convoiter pas tous alors que l’amour est un lien particulier. J’espère que çà fait écho à « très éloigné de la notion… au début ». Alors pourquoi ai-je qualifié les personnes que l’on aimerait ardemment avec tant d’amertume ?
Et bien, comme tu l’as soupçonné je suis dans le camp des vaincus, déçu et fatigué, j’exprimais bien une contemplation désabusé bien loin de la passion qui m’animait au début du texte… la regardant depuis l’autre côté du grillage des lignes que je traçais. Je sais que c’est moi le seul fautif, que je me suis auto-séquestré et fièrement je ne tendrai pas les mains pour mendier une once d’amour dépité…
La fierté, la frousse, 2 sentiments que je n’espère pas mélanger. Tu penses peut être que je brandi l’une pour la superposé à l’autre. Tu l’as dis toi-même, si c’est le cas, c’est de la pseudo-fierté comme tu l’as énoncé, car la vraie ne peut que s’écrouler sur une fondation si fragile. J’ai seulement la fierté de me dire que j’ai la frousse et la lâcheté de l’avouer, du moins pas à vous. La fierté de finir seul si rien n’est parfait…
Nous voilà véritablement au plus intéressant, face à l’inachevé de ce qui a pu, pourrait encore se passé à la suite des 2 séries de point de suspensions révélant le suspens reporté et non la simple transition apparente d’un paragraphe vers un autre. J’ai donné mes explications à une partie de ton 1er post, la fin de celui-ci sera traitée avec le second puisqu’il le prolonge et le complète par des suggestions et que finalement, il n’y aura pas de questions-réponses pied à pied sur l’incohérence de mes tournures torturées. Tu as bien raison à quoi bon remuer le couteau dans la plaie. Sache que ce que tu m’as dit m’a touché, même si il y’a des conseils qui n’auront pu lieu d’être une fois la suite révélée.
Les points de suspensions nous ramènent à l’histoire du « pourquoi ne pas lui en parler ? » conclusion évidente qui m’a malmené. T’es tu posé la question de si je ne l’avais jamais fait ?
Aurai-je tellement maquillé certains faits qu’ils en auraient été déguisés ? Et bien la suite va vous permettre de reconnaitre les personnes qu’une mise en scène décalée à complément transformées.
L’histoire commence en terminal. Rien d’intéressant à relever de la jeunesse innocente ou l’adolescence cloitré dans un internat accepté pour une formation particulière où la réalité des quelques filles présentes m’a enseigné sagement la différence entre l’attirance sexuelle et ce que j’imaginai au-delà des murs du pensionnat.
J’étais donc en terminale, elle s’appelait Delphine, je ne rêvais que de chasser ses 2 mèches espiègles pour laisser apparaitre ces 2 yeux amendes qui fendaient les miens, comme 2 de coques de noix plus tendre que le fruit de mon âme qu’ils auraient dû protéger. Après qu’on est sympathisé, discuté plusieurs fois à la fin des cours, j’ai osé l’invité à boire un verre. Je savais qu’elle avait encore en tête son ex, qui se foutait d’elle et elle le savait mais tout comme moi aujourd’hui elle pouvait tout aussi bien se libéré de ses pesantes chimères. Je vous passe les détails, elle a juste dit qu’elle était honoré, elle a été gentille, une vraie infirmière avec le sens du devoir… On a continué à se voir, à discuter et puis j’ai senti avec le temps que je l’ennuyai, car malgré l’air acceptant du malade condamné à l’amputation de son amour vérolé, je devais puer l’espoir de la gangrène qui répugne à s’en aller.
J’étais à l’université, elle s’appelait Laura, j’espérais que mon épaule lui serve d’appui tête toute une soirée, de m’enivrer de son tendre parfum à en suffoquer. J’aurai fait n’importe quoi pour que de sa bouche éclate son rire en cette note répétée qui me touchait profondément, infiniment plus loin que la symphonie la mieux élaborée. Elle était frivole, semblant ne faire aucune confiance aux hommes mais déprimée au possible lorsqu’elle était seul, les noms de ses ex défilés comme les mois d’une année. Quand je l’ai rencontré elle avait quelqu’un et moi j’étais surpris d’être de nouveau amoureux alors j’ai caché la passion et j’ai feint comme n’importe qui l’amitié le temps de mieux la connaître et de craquer… et puis un jour je lui ai dit la vérité, je l’ai trahi, son regard c’est décomposé, elle n’a pas eut le temps d’improviser l’absence de surprise surfaite pour rendre la situation acceptable alors elle a préférait faire comme si je ne n’avais rien dit. Comme si le jour ne s’était pas levé et le temps d’un soupire elle s’est éclipsé dans un autobus pareille à une haute tour couchée. On a continué à ce voir et c’est avec elle que j’ai masqué le plus longtemps les odeurs nauséabondes de mon amour agonisant avant de m’en écœurer moi-même.
C’était encore l’époque ou je ne voyais rien d’autre que l’être trop idéalisé avant que je me laisse tenté par un amour arrangé et honnête dont j’ai imaginé les conséquences précédemment sans ne les avoir expérimentées mais dont l’une des dompteuses au regard complice a cru bon de me libérer avant que quoique se soit ne se soit passé, merci Claire ? Quand à une autre, elle a fait preuve d’un attachement tellement fort après le seul baiser qu’on est échangé que l’idée de faire un bou de chemin ensemble et de savoir qu’à coup sûr je l’abandonnerai m’a coupé l’herbe sous pied. Notre baiser avait été insipide et elle, elle voyait cupidon volait, pardon Elodie. Je donne, pour traduire tout un paragraphe l’image impudique d’une voltige à la hauteur de la cuvette des toilettes d’une boite de nuit pour mieux la briser, ce n’est pas arrivé.
C’était la version remasteriser, où j’ai tenté d’identifier les muses déchues qui m’avaient inspiré. Certains seront peut être perplexe, s’est il amusé à tout masquer ? Il n’en est rien, il a fallut d’abord que j’écrive les « tirades » précédentes pour retrouver aujourd’hui l'origine des traits. Cette version n’est pas plus honnête, juste désenchantée. C’est l’histoire qui se fou de la religion alors qu’elle possède aussi ses icones, ses messies et inepties. Pour finir, je me sens perdu mais pas à un autre endroit qu’à ma place, c’est pire ? Je vais me coucher. |