Foudre du ciel d'hiver O funeste Destin, pourquoi es-tu si cruel ?
Tant d'amour, tant de flammes,
Toutes épuisées, dans les larmes,
J'ai cru en toi, écorché que j'étais,
Après cette offense, j'ai marché, sans but,
Croyant en mon âme, pouvoir te retrouver,
Fou que j'étais,
J'ai continué à croire,
En l'amour que tu me refusais,
Vrai alors, il devint,
Au détriment du destin,
Il ne pouvait me quitter,
Obstination futile,
Je dépose les armes à tes pieds,
o déesse de la défaite,
Suis-je vaincu, ou vainqueur,
Nul ne le sait,
Simplement, ma victoire me fut otée,
Ce puit que j'ai trouvé,
Je ne puis le quitter,
Car il me rappele, o combien,
La vie, a un sens,
La vie a un rêve,
Un rêve, d'union,
Alors, Aurélia, continue
A ignorer, cet amour,
Que j'offre à tes pieds,
Mais que dire
du destin,
qui s'ignore,
Car après tout,
seul lui est l'auteur
de notre non-union ?
Peut-être,
au fond,
m'aimes-tu ?
Qui peut le dire
Si ce n'est les muses
invisibles...
NOAH, est l'auteur de cette envolé lyrique, sans avoir, le moins du monde, eu a copié ni a plagié... |