Merci d'avance de votre compréhension et sollicitude.
Je vis depuis cinq années, la même chose, un amour que je ne puis oublié.
O combien l'amour est rude, lorsque l'être que l'on aime, ne souhaite le partager. D'ailleurs, en mon coeur, il résidera toujours, l'incertitude.
Je suis quelqu'un, un homme, extrêmement sensible, du fait de relations familiales, et d'un vécu d'une grande rudesse, je vis comme un cocon, une fleur qui refuse de s'ouvrir, de donner confiance. Cela me fait du bien de pouvoir vous en parler, sur ce forum, c'est libérateur même.
J'ai une très forte personnalité, un iceberg, et fréquemment, je fais en sorte d'échouer, toutes mes relations potentiellement sexuelles, ou amoureuses. Cela dure depuis des années, et c'est comme cela.
Je suis un vrai poème ambulant, selon certain, et pourtant, la vie, ou plutôt mon coeur, demandent une profonde révision...
Je parle, de ce problème, mais je n'attends pas de solution miracle, car fataliste je suis, résolu à vivre le pire, la vie nous donne aussi le meilleur, bien souvent, et nous ne le voyons pas.
Alors pourquoi s'enquérir d'un être qui ne veut point de vous ?
Je l'aime, chaque jour qui passe, chaque femme que je vois, une fois l'attirance première faite, n'est à la mesure, de l'être que j'aime. Manquant d'amour, je l'ai trouvé, mais, il n'est point partagé, fatalité, o Dieux et Déesses, quelle plaie avec laquelle je dois vivre (sorry, c'est le Roméo qui est en moi, raté certes, qui parle)...
Depuis que je l'ai connu, mon coeur, n'a eu de cesse de s'emporter, de trouver en elle, Aurélia, nommons là, le puit dans lequel, je pouvais rassasier, cet amour. Je lui ai écris, et dis tout le bien que je pensais d'elle, l'amour, sincère, authentique que je lui porte. C'est quelque chose, de profond, trop excessif, et de nos jours, loin d'être la norme, où les relations rapides sont consommés, (consumés?) sur place. Pourtant, norme fait-elle la raison ? Sophia est-elle une norme en elle-meme? Qui peut le dire sans se médire ni se méprendre ?
Il y a deux ans, a peu près, je lui ai donc écris, mais avais-je l'espoir d'une réponse posivite ? Peut-être pas ? Me suis-je battue ? Non, j'ai communiqué par lettre, car, cela fait tellement longtemps que je n'ai plus eu de femmes, que j'en suis réduit, à ne plus pouvoir affronter, l'amplitude du choc émotionnel, qu'est le refus d'amour, ou plus simplement d'affection. Alors, elle m'a répondu, avec simplicité, honneteté, du genre" tu as un grand coeur, et blablabla", bref toutes les choses sympathiques que l'on dit, pour guérir les plaies béantes, qu'ouvrent un refus, poli mais ferme...
Que dire, puis-je nier cet amour, sous prétexte de négation ? Non, car je n'ai pu le chasser, ni le rompre, car l'ange ou je ne sais, qui a transpercé mon coeur, de cet amour, non viable, l'a doté d'une non-fin. Ainsi, cet amour vit en moi, encore, car, on ne puis chasser des sentiments, envers un être qui incarne, tout ce dont on rêve. Le rêve, n'est il pas le propre de l'homme ? Le rêve c'est la vie !
Que faire alors ? Aurais-je du faire comme Roméo, insister, crier cet amour, et d'ailleurs, l'amour, peut-il se cacher derrière un stylo, comme je l'ai fait ? Il est vrai qu'une lettre est moins traumatisante qu'un refus oral et direct ? Je me suis résolu, et par tous mes amis, et par son frère, un bon ami à moi, je sais qu'elle continue à errer, d'homme à homme, sans l'amour minimal, qui pourrait lui être offert. Certes, je ne doute pas que le sexe est bien, rien à redire, et il fut un temps, où je l'appréciais à sa juste valeur. Mais, le temps qui passe, les forteresses se construisant, les joies du corps trouvent leur limites, naturelles, dans les méandres de l'esprit.
Alors voilà, et merci de m'avoir lu, car cet amour est vrai, sincère, authentique, sans fin, je le pense, jusqu'à ce que je trouve, un autre motif d'aimer, plutôt que de perdurer, un amour impossible, un mythe.
Ou alors, dois-je me battre, aller à sa rencontre ? Faire un signe, envers elle ? Mais, mon égo d'écrivain publié et publiable, est trop fort, mon ressentiment envers la femme trop grand, du fait de conflit avec une femme, j'ai perdu tout goût de l'éclat et de la rencontre, avec notre moitié Yin, complétant notre vrai Yang...
Que faire alors que faire ?
Un génie pourrait-il me donner le courrage que je n'ai plus pour ces choses ?
Je le reconnais j'ai manqué de courrage, de force, je me suis résigné, sans me battre. Triste sire, que je suis. Où la force m'a quitté, et je me suis refermé, pour ne plus vouloir m'ouvrir. Terrible malédiction, menace de notre nature entrouverte, sur la cicatrice en pleine ébulition ! J'étais presque soulagé, lorsqu'elle m'a répondu, de Bordeaux, ville o combien triste pour moi, mémoire d'un passé, rempli d'échec. Vivant à Toulouse, ville Rose et de joie, pourquoi donc, je cherche à perpétuer mon erreur ? Pourtant, je n'aime pas souffrir, ni infliger souffrance ? Recevant sa réponse en l'été 2005, en son début, je n'avais plus coeur, à quoi que ce soit. Fils des Landes, je m'y rendais, dans la patrie du surf, pour retrouver l'océan, qui pouvait seul alors, de son amour clair et limpide, refermer la plaie alors présente... Il le fit, mais, pour autant, il ne me donna pas plus, qu'un médicament, bien utilisé.
Voilà mon histoire, donnée, d'une manière quelque peu lyrique, mais, le forum s'y prète, si j'ai bien lu...
Merci un grand merci de votre compassion, pour l'âme errante, sur votre passage, en recherche de quelque chose, qu'elle se refuse peut-être à elle même...
Noah...