les abîmes de l'amour Mon amour perdu
Je n'aurais jamais pu me lasser
D'écouter ta douce voix cristalline,
Et encore moins de te regarder
Nager d'une telle grâce parmi les cygnes.
Mais, comme toutes les feuilles à l'automne,
L'Ange de la Mort est venu te chercher.
Et, depuis, ma vie est monotone
Car jamais je ne me remettrai
Du grand vide que tu me laisser à la place de mon coeur désormais à jamais brisé.
Un ange s'est envolé au paradis
Comment, avant, aurais-je pu savoir,
Que je me serais naïvement épris
De ce si joli corps à présent sans vie?
Je ne l'oublierai jamais ; c'était la nuit.
Il faisait froid mais tu étais si belle,
Nous regardion briller les étoiles.
La lune était claire, sans aucun voile.
On aurait dit un rêve presque irréel...
Mais pourquoi, pourquoi es-tu partie?
Sans même nous laisser une seule chance
De continuer notre douce romance
Et me laisser là, à moitier en vie.
Son âme s'en est allée, mais mon coeur blessé est resté. Elle était mon rayon de soleil, mon trésor, ma fleur qui a fané...
__________________ Qui t'aime te fait pleurer, qui te hait de fait rire. |