C'est drôle, avec toi, on a droit, soit à de la fine psychologie digne des meilleurs numéros de Feme Actuelle soit à des trucs indignes d'un momes de 4 ans. Là, c'est du grand art.
Mais bon, encore une fois, nous n'avon pas les mêmes valeurs.
Mais ton analyse de la dépendence émotionnelle est vraie, c'est quelque chose que l'on peut ressentir et que l'on recherche car ça fait du bien. L'amour est une drogue dure après tout.
Si j'ai répondu aussi cruement, c'est parce que j'avais pas vu la situation sous le même angle que toi mais il est vrai que ta vision des choses n'est pas fausse.
Je suis un être vulgaire et frustré, certes mais je ne suis pas sûr d'avoir tort. Nous avons tous les deux une idée sur la questions et des oppinions parfois divergentes sur les relations entre les hommes et les femmes.
Pour moi, dans le cas présent, j'ai vraiment ressenti un réel foutage de gueule en règle de la part de la demoiselle à l'encontre du jeune homme et donc, pour moi, le remède que j'ai prescri consistait à lui labourer l'antre vaginale avec force avant de lui ramoner la turbine à chocolat. (j'espère ne pas être trop vulagire là).
Après réflexion, je te rejoindrai pour que la solution au problème résulte dans un dialogue franc et direct dans le but de clarifier les choses une bonne fois pour toutes. D'ailleurs, le dialogue est généralement le remède idéal pour soigner d'innombrables pathologies psychologiques. |